Etude de Jupiter Communications sur les services financiers en ligne.

Par 15 mars 2000

Selon une étude de Jupiter Communications, l'un des leaders en matière de recherche sur le commerce électronique, réalisée pour ses clients, les institutions financières européennes, dont l'objectif...

Selon une étude de Jupiter Communications, l'un des leaders en matière de
recherche sur le commerce électronique, réalisée pour ses clients, les
institutions financières européennes, dont l'objectif est la conquête du
marché des comptes bancaires et de courtage en ligne, doivent proposer des
services financiers complets et une gestion des comptes sophistiquée dès
qu'elles passent en ligne.
Pour convaincre les consommateurs encore hésitants des avantages des
services bancaires en ligne, elles doivent offrir des prestations très
élaborées.
D'ici à 2003, 10 % des internautes européens échangeront des actions sur
l'Internet et 31 % disposeront d'un compte bancaire en ligne, contre
actuellement respectivement 1,6 % et 17 %. D'ici à 2003, le marché des
comptes bancaires en ligne devrait s'élever à 34 millions de F et celui
du courtage à 12 millions de F.
La société Jupiter est convaincue que les institutions financières
européennes ne devraient pas se baser sur l'évolution de leurs homologues
aux Etats-Unis, mais la devancer au contraire. Les institutions
européennes gagneraient à offrir des services complets dès leur mise en
ligne, alors que leurs homologues américaines ont commencé par proposer
des sites d'informations, puis de transactions et de conseils avant
d'offrir récemment les services de gestion.
Selon Nick Jones, l'un des analystes de Jupiter, "la gestion de comptes
bancaires, accompagnée d'un service de conseil financier personnalisé de
grandes qualité, est un produit attrayant qui permettra à ces institutions
financières d'accroître leurs chances de retenir les capitaux des
consommateurs à long terme.
L'Allemagne et la Suède sont aujourd'hui les plus grands marchés européens
de banque en ligne (respectivement 42 et 28 % en 1999, contre 5 %
seulement pour la France). Ils devraient conserver leur avance dans les
années à venir. Ainsi, en 2003, 62 % des internautes allemands et 48 % des
internautes suédois devraient posséder un compte bancaire en ligne, contre
15 % des internautes français.
(Christine Weissrock - Atelier Paribas 15/03/2000)

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