Le factor doit maîtriser les liens capitalistiques

Par 19 octobre 2007
Mots-clés : Smart city

Pour accéder à des informations fiables, le spécialiste de l'affacturage RBS Factor fait appel aux sources de la Banque de France et d'Altares.

Filiale d’un groupe bancaire écossais, 5ème banque mondiale, RBS factor, spécialiste de l’affacturage opère depuis 1999 en France, et se classe 6ème factor de la place aujourd’hui. Facteur différentiateur, une organisation régionalisée qui renforce la proximité avec les clients. A travers sa large gamme de produits, RBS Factor a développé une spécialité : celle de l’affacturage non géré. Sa particularité par rapport à l’affacturage classique : l’absence de notification de la mention de subrogation aux débiteurs et une gestion déléguée à l’adhérent (le client). Des aspects qui nécessitent un accès à des informations très fiables et très fines.
Une information pointue
Cette expertise et l’arrivée de Bâle II, qui entre en vigueur en janvier 2008 avec ses 3 fameux piliers, imposent une approche nouvelle du métier de l’affacturage. Et ce, notamment de la gestion du risque au cœur de ce dernier. "Dans l’affacturage l’information a un rôle clé, affirme Daniel Darne, Directeur des Risques et de la Conformité chez RBS Factor, surtout la connaissance client qui requiert une mise à jour des données permanentes". Le fort développement du non géré requiert en outre une information plus pointue (du fait de la délégation de mandat), notamment concernant les liens capitalistiques, captée auprès de sources diverses : Banque de France et Altares, partenaires de longue date.
La réputation liée à l'image des clients
Les données clefs utilisées sont relatives à l’existence de procédures collectives avec une mise à jour hebdomadaire, les privilèges, les impayés, le fichier national des entreprises du répertoire Siren de l’INSEE. Dans le métier de l’affacturage, la réputation du factor est désormais liée à l’image des clients qu’il finance : la gestion du risque d’image a donc pris de l’importance, compliquée par le développement à l’international des clients. De plus, une facture ne vivant que 90 jours, les prises de décision portent sur du financement à court terme et doivent donc être extrêmement rapides. L’accès à l’information, l’analyse de cette dernière, sa garantie de qualité et de mise à jour, et son exhaustivité, sont donc des points très importants et un sujet très critique.
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