Faut-il louer ou acheter son matériel de haute technologie ?

Par 11 février 1998
Mots-clés : Smart city, Europe

A peine achetés, nouveaux logiciels, nouveaux terminaux, nouvelles imprimantes sont bien souvent déjà dépassés. Aussi, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à opter pour la location d'équi...

A peine achetés, nouveaux logiciels, nouveaux terminaux, nouvelles
imprimantes sont bien souvent déjà dépassés. Aussi, les entreprises sont
de plus en plus nombreuses à opter pour la location d'équipements, même
très sophistiqués. La délégation de la gestion du parc au loueur, la
disponibilité de la trésorerie, la disparition des soucis de maintenance,
la facilité pour faire évoluer le matériel .... figurent aussi au nombre
des avantages évoqués par ces entreprises.
En 1997, représentant un marché de 7,6 milliards de F, 40 % des grands et
moyens systèmes étaient en location, 15 % des parcs micros, soit un marché
de 6,2 milliards de F dont 2,6 milliards pour les seuls micro-ordinateurs.
La location représentera en France en l'an 2000 un marché de 42 milliards
de F, soit une croissance annuelle de 30 %.
En 1997, 46 % des entreprises ont acheté au comptant leur équipement
informatique, 14 % ont fait appel au crédit-bail, 14 % au crédit bancaire,
et 5 % à la location.
° Le métier de loueur revalorisé par la forte croissance du marché de la
location high-tech fait des émules.
° Le "secret" de la réussite de la location évolutive réside surtout dans
la capacité du loueur à négocier à grande échelle avec les constructeurs.
° Le fabricant d'imprimantes Lexmark se lance dans un service de
facturation à la page. Le directeur général de la filiale française,
Maurice Auvergnas explique cette nouvelle approche du marché.
° Ceux qui ont goûté à la location ne veulent plus acheter, mais il reste
des réfractaires.
(Dossier de trois pages - La Tribune - 11/02/1998)

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas