Fin 2003 : 58 % de spams, dont 3 % sont des usurpations de noms de grandes marques

Par 07 janvier 2004
Mots-clés : Digital Working, Afrique

Nous l'évoquions dans notre édito, après une forte reprise en 2003, 2004 devrait être dans chaque domaine des TIC l'année de l'accroissement qualitatif. Et particulièrement du côté des messageries...

Nous l’évoquions dans notre édito, après une forte reprise en 2003, 2004 devrait être dans chaque domaine des TIC l’année de l’accroissement qualitatif. Et particulièrement du côté des messageries électroniques. Côté spams, la route sera longue ! Selon l’institut britannique Brightmail, en décembre dernier 58 % des messages électroniques envoyés étaient des spams (ou « pourriels »), contre un score déjà fort de 42 % en janvier 2003. La progression est forte depuis le mois d’août 2003 où la barre des 50 % de pourriels avait été franchie. Les courriels non sollicités proposant des services financiers représentent 18 % de l’ensemble des spams, soit autant que les pourriels à caractère pornographiques ! Nous signalions déjà au mois de novembre ce chiffre inquiétant. De plus, 3 % des spams sont désormais des fraudes provenant de pirates informatiques ayant usurpé l’adresse électronique d’une marque reconnue, généralement celle d’une banque, afin de demander à l’internaute des informations sur l’accès à son compte bancaire. Plus globalement, selon le Gartner Group le vol d’identité électronique aurait progressé de 79 % entre juin 2002 et juin 2003, affectant 3,4 % de la population internaute américaine. Par ailleurs, Brightmail note qu’en décembre dernier 9 % des courriels non sollicités étaient des « scams » (arnaques telles : investissement au Nigeria, chaîne de l’amitié…), ce qui est une baisse de 4 % par rapport au mois précédent. (Atelier groupe BNP Paribas – 07/01/2004)

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