Quand le financement collectif s'effectue via les réseaux sociaux

Par 25 mars 2013 Laisser un commentaire
main qui interagit avec un réseau virtuel

Le financement collectif gagne du terrain depuis quelques années, et ne cesse de se décliner sous de nouvelles formes. Flattr permet à ses utilisateurs d’effectuer des micro-donations pour récompenser les pages et marques qu’ils affectionnent le plus.

 

Le crowdfunding est un mode de financement participatif qui se développe de manière importante et s’étend à de nombreux domaines. Du cinéma au financement de startups, le “financement par la foule” permet aux internautes de contribuer au financement d’un projet ou d’une entreprise en un seul clic. La startup Flattr reprend ce concept en l’étendant au système de “like” et “favoris” de Facebook, et permet ainsi aux internautes de convertir un “like” en une somme d’argent versée au créateur de contenu, artiste, journaliste dont il a “aimé” la page. Grâce à ce système de micro-donations intégré aux réseaux sociaux, les utilisateurs peuvent ainsi donner de manière très simple un avis motivé sur des contenus. Depuis sa création en 2010, Flattr a multiplié les partenariats avec les média sociaux - Vimeo, Dailymotion, Twitter, Soundcloud ou encore Flickr.

Des micro-donations effectuées dans les réseaux sociaux

Chaque mois, les utilisateurs de Flattr décident du montant total qu’il souhaitent verser à leur créateurs de contenu préférés pour une période donnée. Ils peuvent ensuite “Flattr” autant de pages Facebook, pages web ou vidéos voulues, au fil de leurs activités en ligne, ou en recherchant dans les différentes catégories sur le site de Flattr. Il suffit de cliquer sur le bouton “Flattr” au lieu du bouton “Like” pour verser de l’argent. A la fin du mois, Flattr fait le compte des “Flattrs” effectués par l’utilisateur, et divise la somme de départ en autant de parts que de “Flattrs”. Par exemple, si l’internaute a décidé de verser $35 au total sur le mois de Mars, et qu’il a “flattr” 10 pages Facebook, chacune de ces pages recevra $7. Flattr se rémunère en prenant 10% sur les transactions effectuées. Seule contrainte, le créateur de contenu doit également avoir Flattr pour recevoir l’argent.

Redonner de la valeur au “Like” des réseaux sociaux

Les avantages de ce système sont nombreux. D’abord, l’utilisateur n’excède jamais la somme totale qu’il souhaite verser, et n’a pas besoin de faire des calculs au fil du mois pour se rappeler de toutes les donations effectuées. Mais surtout, Flattr redonne de la valeur au “Like” des réseaux sociaux, car elle permet à “la foule” de donner un avis véritable et motivé, un peu plus valable qu’un “like” parfois peu réfléchi. La somme, quoique symbolique, fait une différence psychologique dans la tête de son donateur, d’après les fondateurs de Flattr. Linus Olsson, un des co-fondateurs, estime que plus de 1,5 millions de “Flattrs” ont été effectué depuis la création de la startup. Les utilisateurs dépensent en moyenne 4,50€ par mois et le “Flattr” moyen est de 0,50€. Flattr se veut ainsi une bonne alternative entre le simple “Like” et le crowdfunding classique qui est plus engageant que son système de micro donations sociales. 

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