Le folioscope entre dans l'ère numérique

Par 10 mai 2010

Et voilà, il fallait bien que cela arrive. Le flipbook rentre dans la machine. "Welcome to the machine", chouinaient Pink Floyd. Oui, bienvenue dans la machine, "réunion d'images assemblées destinée à être feuilletée pour donner une impression de mouvement et créer une séquence animée à partir d'un simple petit livre et sans l'aide d'une machine". Vous allez me dire, si la définition du kineograph exclue explicitement la machine, ce qui suit ne peut pas être un feuilletoscope (*). Justement, comme cette définition n'est pas compatible avec mon idée de post, disons qu'elle n'existe pas.
Alors oui, le folioscope se réinvente, grâce aux travaux de petits gars et filles issus des territoires outre-atlantique et étudiant en Art & Design. Ceux-ci ont sorti de leur chapeau le Scribble, qui ressemble à une ardoise magique. Sauf que les dessins se supperposent au lieu de se remplacer, et qu'un petit coup de stylet sur l'écran tactile fait comprendre à la machine que l'on passe au dessin suivant. D'aucuns diront que cet appareil monofonctionnel sera agréablement remplacé par une application sur tablette tactile ou téléphone doté du même écran réagissant au touché. Certes, mais ils n'ont qu'à le faire, ces inspecteurs des travaux finis !
(*) Merci à FLIPBOOK.info, "un site entièrement dédié à cette forme artistique à mi-chemin entre livre et cinéma" pour tous ces synonymes.

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