Formation en ligne: l'apprenant assimile mieux avec un pair

Par 07 mars 2011 2 commentaires
E-learning

Proposer un avatar standard pour soutenir un programme d'apprentissage sur le web permet d'acquérir moins rapidement des connaissances qu'avec un formateur virtuel qui ressemble à l'étudiant.

Lorsque l’on effectue une formation en ligne, il semble que plus les instructeurs virtuels ressemblent aux apprentis, plus le cursus proposé s'avère efficace. Selon une étude de l’Université de Caroline du nord, créer des agents qui peuvent s’adapter à chaque apprenant a ainsi un impact très positif sur les progrès de ce dernier. Les élèves se montrant plus engagés et concentrés quand l’avatar électronique est à leur image et a donc le même âge et le même sexe, par exemple.

Stimuler l'attention en ligne…

Ce qui crée l’interaction, c’est la ressemblance que les utilisateurs y trouvent avec eux-mêmes. Selon Lori Foster Thompson, maître de conférences de l’université de psychologie de l’Etat de New-York "La structure et le design de ces programmes de formation ne doit pas comprendre un seul modèle de formation". Beaucoup de programmes en ligne utilisent en effet des agents de formation électroniques standards, qui font des remarques non personnalisées.

… en créant des similarités

Pour créer des formateurs individualisés, les chercheurs ont demandé aux utilisateurs interrogés quels types d'enseignants ils aimeraient avoir : le sexe, l’âge, et la manière dont ils souhaitent recevoir les remarques. L’enquête a montré que les apprenants désignent des professionnels qui leurs ressemblent dans la plupart des cas. En somme, la manière dont un instructeur parle et fait des remarques sont des facteurs plus déterminants dans la réussite des formations virtuelles, que dans la réalité. "Les précédentes recherches sur l’interaction humaine ont montré que nous sommes plus réceptifs à ceux qui nous ressemblent. Nous remarquons que cela est aussi valable dans des rapports virtuels", conclut Lori Foster Thompson.

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2 Commentaires

De quelle enquête s'agit il ?
une "étude de l’Université de Caroline" est un peu court comme référence

Soumis par mathieu31 (non vérifié) - le 28 mars 2011 à 10h05

Bonjour,

il s'agit d'une enquête menée par Lori Foster Thompson, docteur en psychologie de l'Université de Caroline du Nord et de Matt Shipman, un spécialiste en communication dans cette même université.

Pour plus d'informations :

http://news.ncsu.edu/releases/wms-fosterthompson-helpers/

Cordialement,

La rédaction

Soumis par La rédaction - le 29 mars 2011 à 13h05

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