La France des Cadres Actifs 2002

Par 11 juillet 2002
Mots-clés : Smart city, Europe

A l’occasion de la 20ème édition de son étude dédiée à une meilleure connaissance de la population cadre, Ipsos présente une rétrospective de cette population. La population des cadres ...

A l’occasion de la 20ème édition de son étude dédiée à une meilleure connaissance de la population cadre, Ipsos présente une rétrospective de cette population. La population des cadres et professions intermédiaires étudiée par « La France des Cadres Actifs » est passée de 4 millions de personnes en 1986 à 6,278 millions en 2002. Cette population a progressé de 10 % de 1996 à 2001. 2002 est marquée par la stabilité. Les effectifs du secteur du commerce restent stables : environ 600 000 cadres et professions intermédiaires. L’industrie connaît une période de croissance de 1986 à 1992. A partir de 1992, les effectifs de ce secteur se stabilisent autour d’1,4 million. Le secteur des services enregistre, quant à lui, une croissance régulière, pour atteindre 2,3 millions de cadres et professions intermédiaires actifs en 2002. A ce jour, le tertiaire emploie plus d’un cadre et profession intermédiaire sur deux. 65 % de la population étudiée est masculine en 2002. Toutefois, les effectifs féminins progressent régulièrement : 27 % de la population étudiée en 1986, 35 % en 2002. La population de cadres et professions intermédiaires actifs féminine est ainsi passée de 1 million en 1986 à 2,2 millions en 2002. La population des moins de 35 ans est passée de 1,4 million en 1986 à 1,9 million en 2002. En revanche, le nombre de cadres et professions intermédiaires de 35 à 49 ans est passé de 1,7 million en 1986 à 2,8 millions en 1996. Depuis 1996, ce sont les cadres et professions intermédiaires de plus de 50 ans qui connaissent la croissance la plus forte. Ils passent de 1 million en 1986 à 1,6 million en 2002, soit un cadre et profession intermédiaire sur quatre. En 1986, 56 % de la population étudiée étaient diplômés de l’enseignement supérieur. Ils sont aujourd’hui 70 %. La proportion de cadres et professions intermédiaires disposant d’un revenu de plus de 330 KF progresse de 24 à 28 %. La majorité des cadres et professions intermédiaires continue de disposer d’un revenu compris entre 165 et 330 KF. En 1986, le magnétoscope était présent dans 16 % des foyers cadres et professions intermédiaires. Il est présent en 2002 dans 86 % des foyers. Le taux d’équipement de la micro informatique à domicile passe le cap des 50 % en 1998. Le taux d’équipement en téléphone mobile atteint 81 % en 2002. Le taux d’équipement du caméscope numérique se situe à 8 % en 2002. Le taux d’équipement du lecteur DVD est de 21 %. Les cadres et professions intermédiaires adoptent les innovations plus rapidement et beaucoup plus majoritairement que l’ensemble de la population française. Dans les années 1980, les cadres et professions intermédiaires appréhendaient l’utilisation de l’informatique en entreprise de façon directe ou par l’intermédiaire d’un collaborateur. En 1987, 45 % utilisent l’informatique en directe ou par l’intermédiaire d’un collaborateur. Ils sont 66 % en 1989. L’utilisation de l’informatique devient de plus en plus régulière et généralisée dans les années 1990 par la population étudiée. 63 % utilisent personnellement et régulièrement l’informatique en 1994. Ils sont aujourd’hui 85 %. Parallèlement, Internet se généralise comme outil de travail. L’accès à Internet au travail est passé de 9 % en 1996 à 76 % en 2002, soit les trois quart des cadres et professions intermédiaires ayant accès à Internet sur leur lieu de travail. Cette population est une cible prioritaire pour les produits BtoB. 55 % de la population en 2002, soit 3 441 000 cadres et professions intermédiaires, sont impliqués dans les décisions d’achats professionnels de plus de 7 600 euros. 2 151 000 sont impliqués dans les décisions d’achats professionnels de plus de 76 000 euros. 50 % des cadres et professions intermédiaires n’envisagent pas de changer d’entreprise en 2002. 43 % sont attentifs à des opportunités et 3 % seulement sont en recherche active d’un nouvel emploi. L’intérêt du travail est la première motivation pour un changement d’emploi (57 %). Arrivent ensuite le niveau de rémunération (52 %), la situation géographique (32 %, l’autonomie (25 %), les conditions de travail (22 %), le niveau hiérarchique et la découverte d’un secteur d’activité (18 % ex-aequo). (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 11/07/2002)

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