France Télécom teste à Paris et Toulouse le Webphone.

Par 24 juin 1999
Mots-clés : Digital Working, Europe

Le 14 juin dernier, France Télécom a lancé son premier test auprès de 500 clients à Paris et Toulouse. Ces terminaux, doté d'un petit écran, d'un clavier et d'un téléphone donnant accès à Internet e...

Le 14 juin dernier, France Télécom a lancé son premier test auprès de 500
clients à Paris et Toulouse. Ces terminaux, doté d'un petit écran, d'un
clavier et d'un téléphone donnant accès à Internet et au Minitel sur le
réseau commuté, baptisés "Screephone" ou "Webphone" ont été développés par
Alcatel et Matra. Pour leur part, France Télécom et IBM ont bâti la
plate-forme logiciel pour fournir et gérer les services en ligne.
Philippe Etienne Zermizoglou, directeur du programme Webphone pour France
Télécom Multimédia, assure "notre credo est de rendre Internet plus
simple. La pénétration des PC n'atteindra jamais 100 % et il y a encore
une large place pour des gens qui n'ont pas de PC, mais qui veulent avoir
accès au web".
Equipé d'un modem, l'appareil se branche directement sur Internet en
trente secondes. Il affiche automatiquement une page simplifiée de Voila,
le site portail de France Télécom. Certains services seront standardisés,
comme des adresses électroniques, un service de courrier électroniques.
D'autres sont développés par des partenaires de France Télécom, comme les
Caisses d'Epargne dont l'icône sur l'écran relie directement le surfeur à
des services financiers.
On peut aussi téléphoner et avoir accès directement aux services
traditionnels du Minitel.
Les expérimenteurs ne paieront que le coût de la communication lorsqu'ils
s'essaieront au Webphone pendant la durée du test,. Un bilan sera établi
en septembre.
Seule ombre au tableau, le prix élevé du Webphone : aux alentours de 3 000
F.
(Les Echos - 25/06/1999)

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