La France va se mettre aux logiciels libres

Par 18 juin 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

Et un pays de plus, un ! A la liste des pays qui préfèrent les logiciels libres vient s’ajouter un nouvel adhérent, qui n’est rien moins que la France ! Renaud Dutreil, le ministre de la Fonction...

Et un pays de plus, un ! A la liste des pays qui préfèrent les logiciels libres vient s’ajouter un nouvel adhérent, qui n’est rien moins que la France ! Renaud Dutreil, le ministre de la Fonction publique, a précisé que le gouvernement français souhaitait diviser par deux les coûts investis sur les logiciels informatiques. Pour cela, il faut faire appel aux logiciels libres, comme Linux, OpenOffice, Mozilla, Apache, MySQL, Evolution… et ne plus recourir systématiquement à Microsoft, qui doit redevenir, selon les mots de Renaud Dutreil, « un fournisseur de l’Etat parmi d’autres ». En somme, pour le gouvernement, tout dépendra désormais des offres que lui feront les éditeurs. A bon entendeur, salut ! Certains organes de la fonction publique sont déjà passés au logiciel libre, à l’instar des ministères de la Culture, de l’Agriculture, des Finances et de l’Equipement ; d’autres en sont encore à une phase d’expérimentation, comme la police nationale qui a testé des logiciels libres sur quelque 20.000 de ses postes. Le renouvellement des logiciels de l’Etat devrait intervenir au courant de l’année 2004 / 2005. Pour ce qui est des télécommunications, là aussi l’Etat prévoit de réduire le budget, et de passer à la voix sur IP. De la même manière que sur le segment des logiciels, la France compte bien faire jouer la concurrence et profiter de la meilleure offre qui puisse lui être faite : « Il existe différents concurrents de France Télécom qui sauraient tout aussi bien que l’opérateur historique répondre à cette attente ». La course est lancée…(Atelier groupe BNP Paribas - 18/06/2004)

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