Fréquenter les réseaux sociaux professionnels doit se faire dès l'université

Par 12 novembre 2010
des candidats

Les étudiants qui cultivent des liens sur des sites sociaux comme LinkedIn même pendant leurs études ont plus de chances de se voir proposer des offres d'emploi à la sortie de celles-ci.

Bénéficier d'opportunités d'emplois est plus aisé pour les personnes qui multiplient les contacts sur les plates-formes sociales professionnelles comme LinkedIn, rappelle une équipe de l'université de Maastricht. Qui estime du coup que les facultés et instituts de formation doivent encourager ceux qui suivent leurs cours à fréquenter ces réseaux, voire leur apprendre à s'en servir, pour faciliter leur recherche d'emploi une fois diplômés. Cela afin d'augmenter leurs chances de recevoir des informations pertinentes du milieu professionnel qu'ils souhaitent intégrer. Mais aussi pour être visible par les recruteurs, "qui sont nombreux à utiliser les sites de réseautage pour vérifier les profils des candidats".

Construire un profil sur LinkedIn dès l'université

Selon le rapport, près de 90 % des personnes interrogées ayant reçu une offre pertinente via un réseau social déclarent l'avoir obtenue via un site professionnel. Un fait logique selon les chercheurs, étant donné "l'usage plus privé des réseaux sociaux comme Facebook". Mais qui s'explique également par le type d'individu présent sur les réseaux sociaux et professionnels. Car pour le moment, si près de neuf apprenants sur dix possèdent un compte sur un site social grand public type Facebook - contre 75 % de salariés non-cadres et 53 % de cadres - ils sont moins de la moitié à avoir une page sur LinkedIn. Contre 82 % des salariés interrogés, et neuf cadres sur dix. 

Des liens faibles parfois utiles

Enfin, les contacts n'ont pas tous la même capacité à diffuser de l'information professionnelle, qu'ils soient sur une plate-forme sociale ou professionnelle. Ainsi pour les non cadres, il est utile d'avoir un grand nombre de contact sur les réseaux online. Même si ces derniers sont des contacts fictifs avec lesquels l'internaute entretient des liens faibles tels que des anciens camarades de classe. Mais à l'inverse, les DSI tireront davantage partis d'un réseau comprenant des contacts dits "solides", soit des contacts avec lesquels ils interagissent régulièrement et dont ils sont proches. 

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