Galileo et le GPS fonctionneront côte à côte

Par 30 juin 2004

L'Union européenne et les États-Unis ont conclu un accord sur Galileo et le GPS, à la fin du sommet qui s'est tenu en Irlande ce 26 juin 2004. Signé par Loyola de Palacio, vice-présidente de la...

L'Union européenne et les États-Unis ont conclu un accord sur Galileo et le GPS, à la fin du sommet qui s'est tenu en Irlande ce 26 juin 2004. Signé par Loyola de Palacio, vice-présidente de la Commission, et par Colin Powell, ministre des affaires étrangères des Etats-Unis, cet accord permettra à chaque système de fonctionner en parallèle, sans interférence de leurs signaux respectifs.

Pour Galileo, l’opportunité est essentielle, puisqu’elle va permettre de donner une forte impulsion à son utilisation dans le monde entier, et le consacrer comme norme mondiale pour l’utilisation civile et commerciale de la navigation par satellite.

Pratiquement, l’accord suppose que tous les utilisateurs de services de radionavigation par satellite seront en mesure d'utiliser simultanément, au moyen d'un seul récepteur, l'un ou l'autre des deux systèmes, voire les deux en même temps.

D’un point de vue plus économique, ce rapprochement avec les Etats-Unis va permettre d’introduire rapidement Galileo sur tous les segments d'utilisateurs (sur le marché grand public mais aussi sur le marché professionnel) à l'échelle planétaire.

La Commission européenne table aujourd’hui sur trois milliards de récepteurs vendus d’ici 2010 et sur des recettes annuelles d'environ 250 milliards d'euros à cette échéance. Sans compter que le projet devrait permettre la création de « plus de 150.000 emplois hautement qualifiés rien qu'en Europe. »

(Atelier groupe BNP Paribas - 30/06/2004)

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