La gestion du risque potentiel des sites communautaires a besoin d'une stratégie

Par 26 août 2011 1 commentaire
sécurité

En respectant un certain nombre d'étapes dans son ouverture aux plates-formes sociales pour communiquer et fidéliser, il est possible de réduire les risques de diffamation ou tout du moins leur impact.

Si certaines entreprises n'embrassent pas encore les réseaux sociaux comme LinkedIn, Facebook ou Twitter, pour communiquer, fidéliser et accroître leur audience, c'est peut-être parce qu'elles appréhendent les débordements qu'ils peuvent aussi représenter. Si certaines étapes et stratégies sont respectées, les risques sont cependant limités, rappelle le cabinet américaine Crowe Horwath, qui propose six bonnes pratiques. La première est d'engager une équipe dédiée multidisciplinaire. Selon le cabinet, les médias sociaux affectent en effet les différentes couches des entreprises. D'où la nécessité de disposer d'une équipe dédiée, et composée de personnes issues des ressources humaines, du monde juridique, des technologies de l'information, du marketing, de la gestion du risque, des relations publiques, ou encore de la conformité.

Editer un document dédié

Deuxième pré requis : la production d'un document spécifiant l'usage actuel et attendu de ces plates-formes. Crowe Horwath conseille ainsi aux sociétés de confier à cette équipe multidisciplinaire le soin de définir comment l'entité doit utiliser ces outils et comment ils s'alignent avec les objectifs organisationnels. A chaque département ensuite de spécifier son utilisation et ce qu'il en attend. En troisième lieu, le cabinet propose d'effectuer une évaluation des risques. Cela, en se basant sur le document produit. Cette étape permet de déterminer quels problèmes peuvent être résolus et comment ceux comme la diffamation peuvent être encadrés.

Inclure le volet social aux réglementations internes

L'étape suivante est d'inclure les médias sociaux aux règlementations internes, afin de déterminer quels sont les usages autorisés et interdits, d'établir des règles quant à la sécurité de l'information, etc. Cinquième étape : la formation. Le cabinet rappelle ainsi que pour que toute nouvelle politique d'usage soit efficace, il faut que les personnes concernées en maîtrisent bien les codes. Enfin, une fois toutes ces problématiques résolues, il devient possible de s'intéresser à la veille des canaux de communication sur lesquels s'expriment les individus.

 

 

Haut de page

1 Commentaire

Un risque par définition est toujours potentiel. « Risque potentiel » est donc un remrquable pléonasme !

Soumis par Zunak (non vérifié) - le 19 octobre 2011 à 08h35

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas