Grâce à son Intranet, Micromania réduit le nombre de jeux vidéo

Par 09 décembre 1997
Mots-clés : Smart city, Europe

invendus. Partant de cette question vitale "Quel sera l'accueil du public ?" pour tout nouveau jeu commercialisé, son PDG, Albert Loridan, a décidé, l'an dernier, de relier ses magasins et le siège...

invendus. Partant de cette question vitale "Quel sera l'accueil du public
?" pour tout nouveau jeu commercialisé, son PDG, Albert Loridan, a décidé,
l'an dernier, de relier ses magasins et le siège par un Intranet afin
d'améliorer le circuit d'information et réagir plus vite "Nous voulions
connaître les ventes de nos trente-huit magasins en temps réel". Il faut
savoir que les premières heures de vente d'un nouveau jeu donnent une idée
immédiate de son potentiel. Ainsi, grâce aux historiques, il est possible
de livrer l'information à l'éditeur et de passer commande plus rapidement
que les autres. Intranet Mic. a été développé grâce aux compétences
internes de Micromania "nous ne trouvions pas exactement ce que nous
souhaitions sur le marché. Par exemple, nous voulions que la réception
d'un message par courrier électronique soit signalée immédiatement sur
l'écran du micro-ordinateur du destinataire, pour qu'il en prenne
connaissance sans tarder. Nous avons donc développé cette fonctionnalité
nous-mêmes". Le réseau Numéris de France Télécom achemine les
communications entre les magasins et le siège. Non seulement cet Intranet
diminue le nombre de communications téléphoniques et de télécopies,
hiérarchise davantage les informations, mais il contribue à réduire la
bête noire de Micromania, qu'est le nombre d'invendus "même bradé, un jeu
qui n'est plus dans le coup ne se vend pas".
(L'Usine Nouvelle - 04/12/1997)

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