L’homme, animal social ou serf social ou les deux mon général

Par 29 novembre 2010
social ?

A L’Atelier, il nous arrive de parler à la machine à café. En l’occurrence, je discutais avec Louis de sa pause café web, de toutes les conversations anodines que nous égrenons sur les médias sociaux, et de l’obligation qui nous serait faite de créer une identité numérique pour satisfaire aux besoins communicationnels et managériaux des entreprises. Je vous invite d’ailleurs à vous rendre sur sa chronique afin de réagir à ses propos (le lien arrivera quand la publication sera effective).

Bref, nous en sommes arrivés à dire que le web social nous poussait à outrance à sociabiliser dans des secteurs où jusque là la solitude prévalait si ce n’est tout le temps, tout du moins faisait jeu égale avec le groupe : l’écriture, l’achat, le jeu, le travail. Et que cette socialisation nous mettait en compétition si ce n’est a priori, mais en tous cas durant l’action et a posteriori avec les membres de nos cercles amicaux & familiaux, et dans la comparaison avec les communautés diverses impliquées dans ces actions.

L’animal sociable que serait l’homme devient alors esclave du social 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Et dans le même temps, les actes d’incivilités ou tout du moins cette impression de nervosité ne cesse d’augmenter, attisés par la crise.  Logique. "You've been checking on my facts
and I admit I have been lax, in double-screening what I say, it wasn't funny anyway. I stand corrected" (*)

(*) Vampire Week-End / Vampire Week-End / I Stand Corrected

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