[HubForum] Le salaire n'est pas le facteur premier d'épanouissement dans l'entreprise

Par 11 octobre 2013 Laisser un commentaire
épanouissement au travail

Aquent dévoile une étude sur la satisfaction des talents à l'intérieur des entreprises montrant que le salaire passe en deuxième lieu après l'intérêt de la mission lorsque ceux-ci sont en poste.

Le salaire est une motivation primordiale dans le choix du poste, ce point ne prête pas à polémique, c'est ce que l'étude rappelle en premier lieu. 98% des quelques 900 professionnels du marketing, du digital et de la création en Europe admettent ainsi que le salaire est le principal facteur pris en compte dans le choix de la mission ou de l'emploi proposé. Ceux-ci avancent la problématique d'anticipation du futur, de stabilité de l'emploi comme raison de importance écrasante du salaire. Cependant, une fois en poste, le paradigme du choix s'inverse, l'importance du salaire décroissant au profit de facteurs d'épanouissement personnel. C'est ce que cette étude, effectuée notamment en partenariat avec Cadremploi, cherche à analyser, à savoir les facteurs de qualité du travail et par extension de productivité de ces mêmes talents. 80% des managers admettant souhaiter engager un nouveau talent sous 6 mois, la mise en place d'un recrutement de long terme doit prendre en compte ces attentes réévaluées des employés.

L'individu avant l'employé

Dès la prise de fonction, les facteurs de qualité du travail de l'employé opèrent un changement très rapide. En l'occurrence ce qui ressort de l'étude dans ces premiers temps tient au fait d s'intégrer à l'intérieur de l'équipe le plus rapidement possible, en demandant une certaine transparence de la part aussi bien de l'équipe d'égaux que de la hiérarchie directe. Après cette entrée en poste, c'est, à 73%, l'intérêt de la mission, intellectuel comme en terme de produit fini qui prime dans la satisfaction professionnelle, relayant salaire et avantages financiers aux alentour de 50% selon les talents interrogés Perrine Grua, Directrice France de l'agence Aquent y revient, "Le risque numéro 1 du turnover, c'est l'ennui". Les facteurs suivants renforcent l'importance générale de l'immatériel, de l'épanouissement personnel devant le matériel et le niveau de salaire. Ainsi la reconnaissance professionnelle des compétences tout comme le niveau de responsabilité détenue se retrouvent à des niveaux à peine moins élevés que ceux des avantages matériels. "Le vrai changement de paradigme, c'est que le talent recherche avant tout une mission qui est sa façon d'apporter une pierre à l'édifice. Il vient pour réaliser son projet." explique Perrine Grua.

Une volonté d'apprendre

Les talents en sont bien conscients, la rapide évolution des produits comme des modèles stratégiques demande une capacité d'adaptation forte. Ainsi à hauteur de 42% les employés mettent en avant l'importance de l'apprentissage continu, que ce soit des compétences techniques ou de compréhension générale des enjeux du marché. Cette volonté est selon la Directrice d'Aquent France est une question de "survie, le changement doit être et porté par l'entreprise et par un changement de responsabilité individuelle [...] les schémas classiques tels qu'ils sont proposés par les entreprises ne sont plus en adéquation avec le futur, on ne peut plus garantir une ascension verticale, il faut le remplacer par un schéma de compétence et d'apprentissage".

 

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