IBM met les mains dans les capteurs

Par 08 octobre 2008
Mots-clés : Smart city, Europe

L'un des centres du groupe propose à ses clients de les aider à choisir les technologies de traçage les plus adaptées à leurs besoins.

Rencontre avec Bernard Pucci, solution architect pour Sensor & Actuator Solutions Europe.
 
L'Atelier : Votre stand met en avant son travail sur la communication M2M. Quels en sont les enjeux ?
 
A partir du moment où chaque objet peut être identifié, il nous devient possible de capitaliser sur l'information qu'ils nous donnent. Ce, via des capteurs ou des tags reliés à Internet. Cette marche vers un univers connecté nous est facilitée par l'omniprésence du Web, qui nous ouvre une multiplicité de points d'accès, et par la miniaturisation des appareils électroniques.
 
Que fait IBM sur le secteur ?
 
L'une de nos antennes, Sensor and Actuator, a pour but d'aider nos clients à choisir les technologies d'optimisation de leurs process adaptées à leur secteur. IBM développe ensuite du middleware pour l'intégration de ces technologies vers des applications d'entreprise (ERP...). Comme l'indique le nom de ce centre, nous sommes spécialisés dans les capteurs et les actuateurs. Les solutions de réseaux de capteurs ou de RFID rendent plus performants les processus d'entreprises, et permettent à celles-ci d'augmenter à terme leurs parts de marché.
 
Quelles sont ces solutions ?
 
Elles concernent plusieurs domaines, comme celui de la logistique, tout d'abord, avec des clients comme Metro Group. Nous intervenons aussi sur le secteur de la pharmacie, avec le développement de solutions permettant aux distributeurs d'être en accord avec le programme américains Pedigree. Celui-ci impose au point de distribution d'être en mesure de retracer la provenance des médicaments. Ce, afin d'éviter l'écoulement de marchandises périmées et le marché gris. Enfin, nous aidons aussi des constructeurs (Airbus, Honda, etc.) à optimiser le suivi de leurs procédures de montage, et les compagnies qui veulent réduire leur consommation électrique. Par exemple grâce à des capteurs de température.
 
On parle beaucoup d'interopérabilité et de nécessité de standardiser. Qu'en est-il de vos applications ?
 
Nous travaillons avec GS1 pour développer de nouveaux standards. Nous réalisons également des études avec le pôle SCS pour améliorer la qualité de ces normes. Nous sommes en effet au sein d'une industrie globalisée, et dans laquelle il n'est plus possible d'être solitaire.

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