"If you have a problem and you can't solve it alone, evoke it"

Par 01 avril 2010 1 commentaire
Mots-clés : Amérique du Nord

De telles antiennes, ça donne naissance au co-working. Ou au moins à la collaboration. Soit le partage d'idées pour tenter de trouver des solutions à un problème commun ou individuel.
Pour favoriser de tels brainstorming, on peut soit : se retrouver dans une pièce pour en discuter. Mais on aura compris si on lit L'Atelier que ce n'est pas forcément dans de telles rencontres qu'émergent les idées les plus foisonnantes et les plus diverses.
Hypothèse n°2 : créer une plate-forme collaborative sur laquelle on peut faire part de ses réflexions, réagir à celles des autres, diffuser des informations, instaurer un système de vote pour faire remonter les propos les plus pertinents…
Mieux. Mais pas forcément des plus tentants et ludiques pour une population dont si elle a mué s'anime encore plus facilement par le jeu que par la simple notion de plaisir - ou d'utilité -à partager ses compétences.
Le résultat ? Urgent Evoke. Soit un jeu dit "social" en ligne lancé par la Banque Mondiale et qui propose à de jeunes gens de se frotter à des problématiques réelles d'envergure telles que la sécurité alimentaire, la pauvreté, les pandémies, les droits humains, l'éducation ou l'énergie. Le but est de trouver des idées innovantes permettant d'en résoudre certains pans. Et d'en éprouver la validité en jouant. Les règles sont simples : chaque semaine - Evoke en compte dix, du 3 mars au 12 mai - une mission est proposée aux participants. Chacune, qui part d'une situation se tenant en 2020, rapporte des points. Ceux qui en auront le plus collectés ou qui auront accompli au moins dix défis seront "diplômés" et bénéficieront surtout d'un suivi par un professionnel du secteur. Des fonds sont aussi à la clé pour monter son projet social, ainsi qu'un voyage de retour d'expérience à Washington. Et ce n'est pas tout. Pour faire partie des vainqueurs, il faut aussi mettre au point un véritable business plan baptisé Evokation, et dans lequel le participant doit expliquer dans quelle région, et pour répondre à quel problème il estime avoir le plus de compétences et d'idées. Libre à lui de trouver des alliés dans le montage de son projet. Finalement Evoke, c'est aussi un moyen pour la Génération Y qui rampe progressivement mais sûrement vers nos bureaux de se rôder à la collaboration virtuelle et à l'entreprenariat.

Haut de page

1 Commentaire

[...] “If you have a problem and you can’t solve it alone, evoke it” | Les parenthèses de L'Atelier parentheses.atelier.fr/social/article/if-you-have-a-problem-and-you-cant-solve-it-alone-evoke-it – view page – cached De telles antiennes, ça donne naissance au co-working. Ou au moins à la collaboration. Soit le partage d'idées pour tenter de trouver des solutions à un Filter tweets [...]

Soumis par Twitter Trackbacks for “If you have a problem and you can’t (non vérifié) - le 01 avril 2010 à 23h14

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas