Les internautes consommeraient chaque semaine 5 heures de TV en moins !

Par 19 janvier 2004 4 commentaires

Croulant sous les résultats d'études consacrées au nombre d'abonnés à Internet ou à leurs comportements en ligne (sites favoris, achats en ligne, nombre de pages vues...), on connaît assez peu au...

Croulant sous les résultats d’études consacrées au nombre d’abonnés à Internet ou à leurs comportements en ligne (sites favoris, achats en ligne, nombre de pages vues…), on connaît assez peu au niveau planétaire le profil réel des internautes, au-delà de leur sexe, de leur âge et de leur revenu. Pour pallier ce manque, une étude du Center for Communication Policy de l’UCLA a interrogé des internautes et non internautes de 14 pays différents : États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Hongrie, Italie, Espagne, Suède, Japon, Macao, Corée du Sud, Singapour, Taiwan, Chine et Chili. Les résultats sont particulièrement intéressants. L’internaute moyen ne ressemble pas du tout à ce jeune célibataire passionné d’informatique qui ne passe ses journées qu’à surfer en solitaire sur la toile. Certes, malgré le poids croissant des femmes dans les achats en ligne, les hommes semblent encore plus nombreux à surfer sur le Net, notamment en Italie où 41,7 % des italiens sont des internautes, contre seulement 21,5 % pour les femmes ! En revanche, selon l’étude UCLA, les internautes ont une vie sociale plus développée que les non internautes. De plus, ils lisent davantage, et passent nettement moins de temps devant la télévision que les non internautes : 5 heures de moins par semaine environ ! Autre point saillant, les internautes chinois sont particulièrement adeptes de dialogues en ligne, notamment sur des sujets politiques et religieux, ce qui leur permet de contourner les interdits locaux. Pour en savoir plus : cliquez ici. (Atelier groupe BNP Paribas – 19/01/2004)

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4 Commentaires

Une fois de plus, je suis impressionné par la qualité des publications de l'Atelier.

J'ai lu avec intérêt les articles de ce jour, faisant suite à la mission en Chine. Et je m'interroge : vous montrez très clairment que la Chine n'est pas facilement perméable aux technologies et contenus occidetaux (Google, Yahoo, etc.).
Mieux : elle a des entreprises similaires locales.

Etant donné la taille du pays, donc de son poids économique, j'entrevois que la Chine pourrait un jour peser dans les nouvelles technologies et la société de l'information, à l'échelle planétaire.

Soumis par Christophe Brasseur (non vérifié) - le 22 novembre 2006 à 23h34

Merci pour vos commentaires élogieux !

Le tandem Inde-Chine pèse à mon sens déjà de façon importante sur la façon dont l'économie du high tech, de plus en plus globale, se développe et évolue. La guerre des standards, par exemple le réseau de troisème génération chinois TD-SCDMA, est sans doute une bonne illustration des rapports de forces qui s'opèrent entre l'ancien monde et ces économies émergentes.

Les années à venir vont être passionnantes...

Bien à vous

Patrice

Soumis par admin - le 23 novembre 2006 à 19h00

Bonjour,

Connaissez vous des fabricants de claviers de signes chinois, japonais, et indiens pour apprendre à nos managers juniors et seniors à communiquer dans ces langues au lieu de l'anglais glogaliste!
Nous serions intéressés d'en avoir la liste afin d'implanter un nouveau concept
de Coach à nos managers français.

D'avance, Merci
Day Pierre DESAULT

Soumis par I M R ecm MANAGERS (non vérifié) - le 14 mars 2007 à 14h20

Bonjour,

En réponse à Monsieur DESAULT, posséder un clavier dans la langue chinoise ou japonaise n'est pas une obligation pour communiquer dans ces langues. En effet, lorsque vous ajoutez d'autres langues à votre système d'exploitation Windows NT/2000/XP/... vous pouvez paramétrer la configuration du clavier pour utiliser l'IME (Input Method Editor) qui convertira ce que vous saisirez en lettres latines dans les caractères correspondants, ceci à condition qu'en plus de connaître les caractères de la langue (pour vérifier le choix du caractère) vous en connaissiez la transcription phonétique internationale dans l'alphabet latin (ex. le PinYin pour le Chinois).

Cordialement,

Hélène AUERBACH

Soumis par Hélène AUERBACH (non vérifié) - le 11 juin 2007 à 14h25

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