James Unruh, le PDG du constructeur informatique américain Unisys,

Par 23 juin 1997
Mots-clés : Smart city

démissionne. Dès l'annonce de cette démission la semaine passée, la société a indiqué que la fin des fonctions de celui-ci serait effective dès la nomination de son remplaçant, mais qu'il resterait ...

démissionne. Dès l'annonce de cette démission la semaine passée, la
société a indiqué que la fin des fonctions de celui-ci serait effective
dès la nomination de son remplaçant, mais qu'il resterait jusqu'en avril
prochain, date de la prochaine réunion du conseil d'administration,
président du conseil d'administration. Arrivé en 1990 dans la société,
James Unruh aura procédé à quatre restructurations ayant entrainé
plusieurs dizaines de milliers de suppressions d'emplois et la fermeture
de nombreuses unités de production. Alors que la société avait enregistré
des pertes d'1,4 milliard de dollars en 1991, effectué un léger retour
aux bénéfices en 1992, elle replongeait dans le rouge en 1995. Fin 1996,
un modeste profit de 49,7 millions de dollars pour un chiffre d'affaires
de 6,4 milliards était enregistré. Cependant, au cours du premier
trimestre de cette année, la société affiche à nouveau des pertes. L'an
dernier, si les activités d'Unisys dans les domaines des réseaux et des
services associés ont connu une bonne progression, son activité dans les
services d'information regressait compte tenu de son recentrage sur un
nombre plus limité de métiers (intégration de systèmes, conseil et
imagerie documentaire). Son successeur aura la lourde tâche d'assurer non
seulement un redressement durable, mais aussi d'éviter une
marginalisation.
(Les Echos - 23/06/1997)

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