Japon : KDDI table sur 14 millions d’abonnés 3G en mars 2004

Par 24 avril 2003

Au Japon, le coût des terminaux, de même que leur manque de puissance pour utiliser des applications telle que la vidéo en ligne, ont nettement freiné l’expansion des téléphones portables compatib...

Au Japon, le coût des terminaux, de même que leur manque de puissance pour utiliser des applications telle que la vidéo en ligne, ont nettement freiné l’expansion des téléphones portables compatibles avec le 3G. Cette tendance s’est avérée particulièrement forte pour les terminaux mobiles commercialisés par l’opérateur historique nippon NTT DoComo, qui depuis octobre 2001, n’a vendu que 330.000 forfaits 3G, malgré de récents progrès (cf. Lettre de l’atelier du 08/04/2003). Six mois après les essais infructueux de NTT DoCoMo, KDDI est entré sur le marché avec des terminaux de moindre capacité de transmission mais de coût plus réduit. Les résultats sont là : en un an, KDDI, via sa filiale « au », a gagné 6,8 millions d’abonnés 3G. Ce dernier prévoit de doubler son score dans un an, en obtenant 14 millions d’abonnés 3G en mars 2004. Un objectif ambitieux qui pourrait lui permettre de compenser la baisse générale de l’Arpu (revenu moyen par abonné) au Japon. (Atelier groupe BNP Paribas – 24/04/2003)

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