Les jeunes pousses russes prêtes à s'adonner au travail de groupe

Par 25 juin 2009
Mots-clés : Smart city, Europe

Le système de gestion des tâches basé sur le collaboratif TeamWox correspond aux besoins des start-up russes et des compagnies européennes. Les grands comptes russes, eux, ont encore du mal à réaliser le virage participatif.

Pour les petites et moyennes entreprises soviétiques, il reste difficile d'adopter des méthodes de collaboration basées sur le 2.0. Ce, en grande partie à cause d'un manque de moyens. "Les PME ne peuvent souvent pas se permettre d'acheter ces logiciels. Du coup, elle ne numérisent pas leurs processus et passent à côté du mouvement 2.0, explique à L'Atelier Lenar Fathullin, directeur du marketing chez MetaQuotes Software. L'éditeur vient de mettre au point TeamVox, un système de gestion doté de fonctions collaboratives qu'il présente comme économique et tout en un. "Si les vielles entreprises de Russie ne connaissaient pas autre chose que le contrôle et la directive, les PME récemment créées choisent de plus en plus une collaboration égale entre les patrons et les salariés comme moyen d'augmenter la productivité".
Automatiser les entreprises
Le but n'est pas de proposer un logiciel de plus. Il y en a déjà beaucoup, qui sont coûteux et difficiles à gérer", poursuit le responsable. TeamVox permet de disposer et de partager les données clients, des documents et des rapports. Il dispose aussi d'un forum, d'un service de courrier électronique et de modules de mind mapping. Un autre intérêt : il est accessible aussi bien en interne que sur des postes externes mais son architecture est centralisée. "Nous avons conçu ce programme pour que les gérants puissent contrôler facilement le travail des filiales éloignée, raconte Lenar Fathullin. "Souvent, leurs activités manquent de transparence. TeamWox compile toutes les données en un seul endroit et accélère le processus de prise de décision".
Séduire le monde entier
Le logiciel existe en version Saas, visant plutôt une clientèle européenne et américaine, car "les russes n'y sont pas prêts encore". En version expérimentale pour l'instant, il devrait en tout premier lieu être distribué sur le marché domestique de l'éditeur. "Nous nous attendons à de bon résultats en Russie", confie-t-il. "Nous allons ensuite nous orienter vers le marché anglophone et arabe avant de s'attaquer aux autres partie du monde".

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