Les jeux sociaux confirment leur influence aux Etats-Unis

Par 14 novembre 2011
tablet gaming

Les jeux dits sociaux et casual continuent de profiter de l'essor des tablettes et smartphones pour s'inscrire dans les habitudes des utilisateurs. Un engouement qui nécessite certaines prises en compte du côté des fournisseurs.

Les consommateurs américains jouent davantage aux jeux vidéo : le nombre de ces derniers est passé de 56 à 135 millions entre 2008 et 2011. Pourquoi en parler ? Parce que cette embellie n'est pas due aux consoles, qui perdent leur domination sur le marché, mais aux ordiphones et aux réseaux sociaux. Une étude menée par Parks Associates montre ainsi que cette croissance a été rendue possible grâce à la pénétration croissante des dispositifs tels que les tablettes, et les smartphones. Les trois quarts des possesseurs de tablette jouent (notamment 79% des adolescents) tout comme 57% des possesseurs de smartphones.

Pour les jeux vidéo, pas de barrière démographique

Un changement de support qui fait que les designers de jeux doivent absolument prendre en compte la notion de mobilité et d'ubiquité dans la mise au point de leurs modules. Mais aussi la diversité des profils des individus concernés : "L'augmentation du nombre de joueurs est notable parce qu'il traverse presque tous les groupes démographiques", déclare à ce sujet Pietro Macchiarella, analyste chez Parks Associates. A noter également que les jeux qui ont la préférence des utilisateurs sont les fameux casual games et les jeux sociaux, comme Angry Birds et FarmVille. Parallèlement, la croissance des "hardcore gamers", stagne depuis plusieurs années.

Le marché se transforme

Selon les analystes, les utilisateurs préfèrent désormais des jeux multi-joueurs certes, mais de manière asynchrone. De même, ils préfèrent les jeux intuitifs qui nécessitent un investissement réduit en termes de temps. Autant d'usages qui impliquent des changements à prendre en compte pour l'industrie. "La majorité des joueurs recherche des modules avec une barrière à l'entrée très basse, qui ne demandent pas d'investissements en termes d'argent et d'apprentissage", conclut le co-responsable de l'étude. 

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