Journal d’un apprenti journaliste : les étés TIC de Rennes.

Par 06 juillet 2009
Mots-clés : Europe

L’Atelier - en la personne de moi-même - était présent aux étés de TIC à Rennes. Je me suis donc rendu en cette belle ville de Bretagne du 01/07/09 au 02/07/09. Vous qui me lisez et qui avez vu la météo qui annonçait une tempête à Rennes, rassurez-vous j’ai survécu au climat hostile breton. Bon ce point météo étant fait, je peux vous parler de mon premier vrai déplacement "professionnel". Tout d’abord je tiens à signaler à toutes les personnes qui m’ont demandé comment était mon hôtel que je me suis rendu à Rennes pour TRAVAILLER et non pour profiter du minibar.
Pour commencer faisons un point sur les étés TIC : c’est un colloque qui réunit la plupart des chercheurs spécialisés dans les technologies de l'information du groupement d’intérêt scientifique Marsouin. Ce colloque est organisé sous la forme d’ateliers thématiques comme "La mémoire du Monde : comment la collecter, la partager et la transmettre aux générations futures ?" ou "L’entreprise collaborative, le travail collaboratif : périmètre et évolutions".

Chacun de ces ateliers étant animé par un ou plusieurs intervenants, c’est là que ça devient compliqué. J’ai appris à mes dépends qu’il faut savoir lire entre les lignes d’un programme de colloque. On peut distinguer trois types d’intervenants : des universitaires, des professionnels et des représentants de la région Bretagne. Il faut savoir qu’un universitaire vient pour présenter les conclusions de ses travaux de recherche donc en gros c’est bardé de chiffres et de méthodologie soit - un peu - ennuyeux. Un professionnel est là pour vendre sa boîte et les représentants de la région sont là pour la promouvoir.

Les étés des TIC, c’est aussi le "Carrefour des possibles" qui présente une sélection des projets les plus innovants de Bretagne. C’est surtout dix porteurs de projets qui viennent chacun à leur tour parler de leur travail pendant près de 10 min soit 100 min dans un amphi surchauffé tard le soir. Heureusement que la plupart des projets sont intéressant et que pour les autres l’amphi est équipé du WiFi. Le cocktail qui suit aurait pu me réconforter mais non, il a fallu que j’interviewe un par un chacun des intervenants soit l’impossibilité de toucher aux douceurs.
Mais le plus dur c’est que une fois que l’on a fini sa journée, il faut encore écrire un article.

Résultat : un déplacement c’est très fatiguant puisque l’on cavale toujours partout et que l’on ne dort pas mais surtout c’est très enrichissant du point de vue personnel comme professionnel.

Mentions légales © L’Atelier BNP Paribas