L’activité de Fimatex résiste

Par 02 octobre 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

Malgré une chute du nombre de transactions boursières en Europe (- 13,6 % sur Euronext Paris, - 33,3 % sur le Nouveau Marché, - 20,3 % sur les marchés allemands par rapport au 1er semestre 2000), Fi...

Malgré une chute du nombre de transactions boursières en Europe (- 13,6 %
sur Euronext Paris, - 33,3 % sur le Nouveau Marché, - 20,3 % sur les
marchés allemands par rapport au 1er semestre 2000), Fimatex (groupe
Société Générale), n’enregistre au 1er semestre 2001 qu’une baisse de 17,2
% du nombre d’ordres exécutés par rapport au 1er semestre 2000. Le nombre
d’ordres exécutés s’élève à 1 685 155 fin juin 2001, contre 1 915 269 fin
décembre 2000 et 2 034 031 fin juin 2000.
12 900 nouveaux comptes ont été ouverts au 1er semestre 2001. Fimatex
comptait fin juin 104 412 comptes ouverts, contre 96 376 fin 2000. Le
nombre moyen d’ordres par compte (en rythme annuel) sur le semestre
s’établit à 32 en France, 37 en Allemagne et 16 au Royaume-Uni, contre une
moyenne de 22 du marché français, de 14 du marché allemand et de 10 du
marché britannique.
Avec 20 % de parts de marché en nombre d’ordres exécutés, Fimatex confirme
sa position de leader en France. Sa part de marché en Allemagne est passée
de 4,7 % fin juin 2000 à 5,9 % fin juin 2001.
Malgré la baisse des volumes, le produit d’exploitation s’élève au 1er
semestre 2001 à 34,8 millions d’euros, en retrait de 15,1 % par rapport au
2ème semestre 2000.
La politique de réduction de coûts mis en œuvre fin 2000 par Fimatex
impacte favorablement les comptes du 1er semestre. Ce plan se traduit
notamment par une baisse des effectifs : Fimatex emploie aujourd’hui 292
collaborateurs, contre 343 début 2001. La société prévoit une réduction
globale de ses effectifs sur l’année de plus de 20 %.
Les dépenses marketing ont diminué au 1er semestre de 47,5 %. Le coût
d’acquisition par nouveau compte ouvert reste stable en France, légèrement
supérieur à 400 euros. Il baisse en Allemagne pour atteindre 500 euros.
6,4 millions d’euros ont été investis au Royaume-Uni et en Espagne pour
lancer la marque dans le cadre du développement des nouvelles succursales.
Les coûts informatiques chutent de 20 % entre le 1er et le 2ème semestre
2001 en France et en Allemagne.
Le résultat net part du groupe s’établit à – 24,3 millions d’euros au 1er
semestre 2001, contre – 28,9 millions d’euros au 2ème semestre 2000.
Fimatex prévoit d’abaisser, en France et en Allemagne, entre début 2001 et
début 2002, son point mort de 20 % à 30 % selon les pays. Tout en
poursuivant la baisse des coûts, Fimatex a pris des mesures pour faire
croître le revenu par ordre : en augmentant les tarifs en France, en
mettant en place en France le e-reporting permettant à ses clients de
consulter les avis d’opérés et relevés de compte sur Internet, en
proposant une offre toujours plus innovante comme le témoigne le lancement
de Fimatex PEA Transparence et en adoptant une stratégie unique pour ses
implantations européennes.
Fimatex table pour le 2ème semestre 2001 sur un résultat en amélioration
par rapport à celui du 1er semestre.
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 3/10/2001)

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