Depuis l’annonce du départ de son fondateur, l’action de Baan remonte

Par 23 novembre 1998
Mots-clés : Smart city

fortement. Jan Baan, fondateur de la société de logiciels, a décidé de quitter définitivement la société néerlandaise. Créée en 1978, Baan rivalise avec SAP, Oracle ou Peoplesoft en vendant des pro...

fortement.
Jan Baan, fondateur de la société de logiciels, a décidé de quitter
définitivement la société néerlandaise. Créée en 1978, Baan rivalise avec
SAP, Oracle ou Peoplesoft en vendant des progiciels intégrés, marché de
plus de 14 milliards de dollars, croissant chaque année de 30 à 40 %.
Malheureusement, cette année, Baan a enregistré au troisième trimestre une
perte nette de 31,7 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 195
millions de dollars, en hausse de 12,6 %. Beaucoup de signatures de
contrats ne s’étant pas matérialisées, 1 200 emplois vont être supprimés
moyennant au quatrième trimestre une charge pour restructuration de 110
millions de dollars.
La direction de Baan a été profondément remaniée cet été. En juillet
dernier, Tim Tinsley est devenu PDG en remplacement de Jan Baan, tandis
que Paul Baan quittait la société en août. Jeudi dernier, Jan Baan a
refusé la présidence du conseil de surveillance.
Lors des résultats du troisième trimestre, Mary Coleman a été nommée
président du groupe. Aux côtés de Tim Tinsley, elle devra relancer la
croissance de l’entreprise.
Dès l’annonce du départ de Jan Baan, l’action a repris 7,6 %.
(Les Echos 23/11/1998)

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