L’Art accepte un retard « limité » de l’UMTS en France

Par 04 juillet 2003
Mots-clés : Digital Working, Europe

L’explosion des hot-spots Wi-Fi va-t-elle tuer dans l’œuf la mise en place de la téléphonie mobile de troisième génération (UMTS) ? Certes, il ne s’agit des mêmes zones d’accès, mais la question ...

L’explosion des hot-spots Wi-Fi va-t-elle tuer dans l’œuf la mise en place de la téléphonie mobile de troisième génération (UMTS) ? Certes, il ne s’agit des mêmes zones d’accès, mais la question mérite toujours d’être posée. D’autant qu’il y a seulement 18 mois, beaucoup d’opérateurs traditionnels la jugeait complètement farfelue…
Hier, l'Autorité de régulation des télécommunications (ART) a annoncé qu'elle accepterait un décalage du calendrier de déploiement de l’UMTS, tout en souhaitant qu'il soit « limité ». Par la voix de son président Paul Champsaur, l’ART a souligné que les opérateurs mobiles Orange et SFR avaient pris en 2001 des engagements fermes sur la mise en place des réseaux et des services commerciaux UMTS.
De son côté, Bouygues Telecom avait refusé de participer au premier appel à candidature en jugeant que les conditions tarifaires (4,95 milliards d'euros pour une licence de 15 ans) excessivement élevés. Aux termes du décret du 21 août 2001 accordant des licences à Orange et SFR, ces derniers devaient dans un délai de deux ans, couvrir respectivement 58 % et 75 % de la population de la France métropolitaine en débit UMTS, à 144 kilobits/seconde, et 7 % et 71 % à 384 kbit/seconde de débit.
(Atelier groupe BNP Paribas – 04/07/2003)

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