L’attitude de certains dirigeants envers le piratage informatique met en danger leur entreprise

Par 06 mars 2002
Mots-clés : Smart city, Europe

Business Software Alliance (BSA) présente les principaux résultats d’une enquête pan européenne, effectuée par The Ashdown Group entre mars et septembre 2001, auprès de 2 000 petites entreprises...

Business Software Alliance (BSA) présente les principaux résultats d’une enquête pan européenne, effectuée par The Ashdown Group entre mars et septembre 2001, auprès de 2 000 petites entreprises employant au maximum 50 salariés, en Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. Cette étude constate que les attitudes des dirigeants d’entreprises à l’égard du piratage informatique et des systèmes de gestion sont étonnamment laxistes. Les entreprises utilisant des logiciels dépourvus de licence sont passibles d’amendes pouvant atteindre 5 millions de F. Leurs dirigeants peuvent encourir jusqu’à 2 ans de prison. Toutefois, malgré ces conséquences importantes, 32 % des entreprises européennes interrogées, dont 25 % en France, sont disposées à ignorer la loi pour éviter des dépenses. 76 % des entreprises européennes (73,2 % en France) ne connaissent pas les sanctions prévues par la loi en cas d’utilisation frauduleuse de logiciel. 63 % des entreprises (38 % en France) ont mis en place une politique logicielle. Moins de 50 % des entreprises effectuent régulièrement des audits de leurs logiciels. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 06/03/2002)

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