L’état américain veut protéger le secteur automobile des hackers

Par 09 août 2011 1 commentaire
identifier les menaces liées aux systèmes dans les voitures

Le ministère des transports américain envisage de lancer une consultation auprès des industriels utilisant les systèmes embarqués. Le but est d’identifier les risques inhérents à la mise en réseau de ces derniers.

 

L’amélioration de la technologie des systèmes d’aide à la conduite implique l’introduction de nouvelles menaces pour le secteur de l’automobile, et notamment celle de la cybercriminalité. En effet, la prise d’importance des technologies de réseau dans ces systèmes embarqués (qui permettent une communication avec les autres voitures ainsi qu’avec les infrastructures routières prévues à cet effet) fait d’eux des cibles potentielles pour les hackers. C’est le constat fait par le département des transports américain (USDOT). Pour parer à cette menace, celui-ci a mis en place une étude visant à identifier les différents aspects de celle-ci.

Une consultation publique auprès des acteurs du secteur

L’étude consistera en une sorte de consultation bénévole auprès des autres industries utilisant ces systèmes électroniques embarqués (le transport aérien, ou l’armée par exemple). Les questions abordées traiteront les points d’achoppement de la manière la plus exhaustive possible : depuis, les risques perçus jusqu’aux types de groupes de réflexion mis en place pour y répondre, sans oublier les types d’équipement de sécurité privilégiés par les acteurs du secteur. 

Un carnet de route en prévision de futures menaces

Les résultats obtenus devraient prendre la forme d’un carnet de route recensant les différents enjeux, les attitudes à adopter, ou encore les voies de recherche et de sécurité à privilégier. Le but est en fait de parvenir à appliquer au secteur de l’automobile une technologie permettant une amélioration conséquente de la sécurité au volant, tout en évitant les différents écueils technologique inhérents à celle-ci. Et même si les menaces évoquées plus haut ne sont pas encore de l’ordre du concret, le fait de lancer aujourd’hui une consultation sur la question permettra de mieux y répondre lorsque le moment sera venu.

 

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1 Commentaire

Le secteur automobile n'est pas allé aussi vite que prévu dans la mise en réseau des véhicules, même si on nous parle depuis des années (cf les recherches de l'INRIA) de voitures intelligentes. A l'heure actuelle c'est plutot léger le niveau d'électronique embarquée sur les voitures de monsieur tout le monde. Et personnellement je ne suis pas mécontent que les services publics prennent des mesures préventives plutôt que d'attendre que des grosses failles apparaissent.

Soumis par Nicolas Chevallier (non vérifié) - le 09 août 2011 à 16h30

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