L’image de l’euro se redresse auprès des consommateurs européens.

Par 11 avril 2001
Mots-clés : Smart city, Europe

Selon une étude européenne Ipsos-Sofinco, l’image de l’euro se redresse dans chacun des huit pays testés. Les consommateurs européens voyant plus d’inconvénients que d’avantages à la mise en place...

Selon une étude européenne Ipsos-Sofinco, l’image de l’euro se redresse
dans chacun des huit pays testés.
Les consommateurs européens voyant plus d’inconvénients que d’avantages à
la mise en place de la monnaie unique sont moins nombreux (43 % - 4
points) qu’en novembre dernier. Toutefois, ils sont toujours plus nombreux
que ceux voyant en l’euro «plus d’avantages que d’inconvénients» (37 %,
+ 4 points).
49 % des femmes y voient toujours «plus d’inconvénients» contre 29 %
«plus d’avantages».. Les plus de 45 ans (43 % contre 33 %) et les foyers
aux revenus modestes (44 % contre 32 %) sont également toujours les plus
méfiants vis-à- vis de l’euro.
En revanche, les hommes (45 % y voient «plus d’avantages» contre 36 %
«plus d’inconvénients»), les plus jeunes (44 % contre 40 % chez les
moins de 24 ans) et les foyers aux revenus «moyens supérieurs» (44 %
contre 42 %) se montrent plus optimistes.
Les foyers aux revenus supérieurs sont les plus enthousiastes (48 % contre
39 %). En novembre, ils étaient les seuls à avoir un avis favorable.
L’Espagne, dont l’opinion était déjà positive en novembre, est désormais
rejointe par l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Portugal. En
France, en Grande-Bretagne et en Allemagne, les consommateurs restent
majoritairement «euro-sceptiques». Il faut noter également que
l’Espagne, l’Italie et le Portugal enregistrent de fortes proportions de
personnes ne souhaitant pas pour l’instant se prononcer sur cette question
(respectivement 34 %, 32 % et 42 %).
Même si l’image de l’euro se redresse chez les consommateurs européens,
les craintes subsistent La «difficulté à estimer les nouveaux prix»
arrive toujours en tête des préoccupations (34 %, - 1 point), suivie de
près par «le risque de se tromper en faisant des conversions» (33 %, + 3
points). La peur de «se tromper entre la devise du pays et l’euro pour
les paiements par chèque ou par carte bancaire» progresse (18 %, + 2
points).
(Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 11/04/2001)

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