L’infogérance de transformation

Par 24 septembre 2002
Mots-clés : Smart city

La société de conseil en management et de services informatiques Cap Gemini Ernst & Young, et la société d’analyse IDC viennent de publier les résultats de leur étude globale sur l’infogérance ...

La société de conseil en management et de services informatiques Cap Gemini Ernst & Young, et la société d’analyse IDC viennent de publier les résultats de leur étude globale sur l’infogérance et son utilisation stratégique en réponse à la conjoncture de l’économie. Selon cette enquête, menée auprès de plus de 60 entreprises dans le monde, 88 % des sociétés interrogées ont externalisé certaines de leurs activités-clés, business ou IT, au cours des cinq dernières années. 80 % d’entre elles ont l’intention d’y consacrer un budget similaire, voire supérieur, sur les trois prochaines années. 40 % des sociétés, évoluant dans un environnement particulièrement sensible à la conjoncture économique, envisagent d’externaliser leurs activités-clés. 42 % des sociétés ont externalisé une partie de leurs activités au cours des cinq dernières années. 60 % d’entre elles l’ont fait pour se concentrer sur leur coeur d’activité, 45 % pour être plus flexible face aux changements. Les sociétés des secteurs très sensibles à la conjoncture dépensent en moyenne deux fois plus que les autres. Des disparités subsistent toujours entre secteurs de marché. Les secteurs des services financiers, des utilities et des télécoms sont particulièrement exposés. Un grand nombre de sociétés, tournées très tôt vers l’infogérance de transformation, sont issues de ces secteurs. Par ailleurs, pour 79 % des entreprises interrogées, l’externalisation est un moyen de transformer leur activité. Les fonctions les plus susceptibles d’être externalisées sont les applications (53 %), les infrastructures (48 %), la paie (38 %), les services informatiques et de help desk (35 %) et la logistique (25 %). 22 % des entreprises externalisent la totalité de leurs ressources IT. Selon l’étude, la réduction des coûts n’est pas le seul motif d’une externalisation. La priorité de l’entreprise est de se recentrer sur son coeur de métier. A coûts équivalents, l’un des objectifs essentiels est la conduite de la transformation tout au long de l’externalisation. De plus, même si l’externalisation des ressources IT demeure le segment le plus large, l’externalisation de fonction de gestion connaît l’une des plus fortes croissances. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 24/09/2002)

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