A l’occasion du procès Microsoft, IBM règle ses comptes avec Bill Gates.

Par 23 novembre 1998
Mots-clés : Smart city

La semaine dernière, ce fut au tour d’IBM de témoigner contre Microsoft. Selon John Soyring, patron de la division des logiciels pour l’informatique de réseau, si IBM a échoué avec son système d’exp...

La semaine dernière, ce fut au tour d’IBM de témoigner contre Microsoft.
Selon John Soyring, patron de la division des logiciels pour
l’informatique de réseau, si IBM a échoué avec son système d’exploitation
OS/2, la faute en revient à Microsoft.
Même si John Soyring n’a pas réussi à démontrer que Microsoft ait fait
directement pression sur IBM pour qu’il abandonne OS/2, ce témoignage
pourrait bien convaincre le juge Jackson que, malgré ses moyens
financiers, IBM n’est pas parvenu à entamer la puissance de Microsoft. Or,
au regard de la législation antitrust, on peut condamner une entreprise
dont la position empêche les autres de venir la concurrencer sur un marché
précis.

Quel que soit l’issue de ce procès, un mouvement général commence à se
dessiner en faveur d’un désir de plus grande indépendance vis-à-vis de
Microsoft.
(Les Echos 23/11/1998)

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