L'américain Bay Networks ne serait pas hostile à l'arrivée d'un solide

Par 14 mai 1998
Mots-clés : Digital Working

partenaire. En mars dernier, l'équipementier des réseaux informatiques, Bay Networks (5 900 employés), a non seulement publié pour son troisième trimestre un chiffre d'affaires de 547 millions de...

partenaire.
En mars dernier, l'équipementier des réseaux informatiques, Bay Networks
(5 900 employés), a non seulement publié pour son troisième trimestre un
chiffre d'affaires de 547 millions de dollars, en hausse seulement de 6,7
%, bien en dessous de la croissance moyenne de ce secteur (20 %), mais
également annoncé une perte de 144,2 millions de dollars due au rachat de
la société New Oak.
Pour sa part, le leader de la profession, Cisco annonçait un chiffre
d'affaires de 2,2 milliards de dollars en hausse de 33 % et des bénéfices
de 358 millions de dollars (+ 29 %).
Selon Paul Sagawa, analyste de la société de Bourse Sanford Bernstein, la
compétition dans ce secteur paraît tellement rude qu'il serait sage de se
"réfugier sous la bannière d'un grand des télécoms". Tous les experts ont
en tête les mêmes noms : Nortel, Lucent, Alcatel, Ericsson ...
Cette union parait "naturelle". Devant faire face à Cisco qui vient
piétiner leurs terres, tous les équipementiers des télécoms veulent
contre-attaquer sur le terrain de Cisco en partant à la conquête du marché
des réseaux de données.
Bay Networks se révèle être le partenaire idéal. En effet, ayant la
réputation d'avoir une excellente technologie, en particulier dans le
domaine des routeurs utilisés dans l'infrastructure d'Internet, elle
dispose aussi d'un vaste réseau de distribution dans les entreprises. De
plus, son prix est abordable (autour de 7 milliards de dollars selon les
analystes).
(La Tribune - 15/05/1998)

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