L'Angleterre doit trouver sa place dans les nanotechnologies

Par 27 juin 2007
Mots-clés : Smart city, Europe

Le Royaume-Uni installe un groupe de travail sur les nanotechnologies, afin de mettre en place une stratégie cohérente dans le domaine...

Le Royaume-Uni installe un groupe de travail sur les nanotechnologies, afin de mettre en place une stratégie cohérente dans le domaine.
 
Les Anglais ne s'endorment pas sur leurs lauriers. S'ils se considèrent comme un pôle d'excellence dans le domaine, ils s'inquiètent de leur capacité à financer de façon cohérente la recherche dans le domaine. D'autant qu'il va falloir faire vite. Une étude de Lux Research estimait en début d'année que le nombre de cols blanc employés dans des entreprises spécialisées en nanotechnologies allait passer de plus de 5 000 à la fin 2006 à plus de 30 000 à la fin 2008.
 
650 millions de dollars investis en 2006
 
De quoi faire bondir les besoins financiers du secteur. Pour mémoire, les investisseurs privés ont déjà injecté 650 millions de dollars en 2006 dans ces activités... Bref, il est temps d'agir. Selon l'Université du Surrey à l'origine de la Nanotechnology Taskforce, l'absence actuelle d'une approche coordonnée pour investir dans les nanotechnologies du Royaume-Uni contribue à abandonner leur avance technologique au profit d'autres économies.
 
Rendez-vous aux Jeux Olympiques de 2012
 
Le groupe de travail compte bien obtenir des résultats rapidement: "Ce travail va nous aider à nous concentrer sur notre recherche, affirme le professeur Ian Gibson de l'Université du Surrey. Il n'y aura pas de meilleur moment que les Jeux Olympiques de 2012 en Angleterre pour montrer les bénéfices des technologies, et les intégrer à la rénovation passionnante de l'est de Londres"
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 27/06/2007)

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