L'Arcep veut diviser par deux le prix de gros des SMS

Par 25 octobre 2005
Mots-clés : Digital Working, Europe

L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) relance le débat sur le prix de gros des SMS et propose d'imposer ''un contrôle tarifaire, sous la forme d’une...

L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) relance le débat sur le prix de gros des SMS et propose d'imposer "un contrôle tarifaire, sous la forme d'une orientation vers les coûts" de la terminaison d'appel. Le régulateur veut fixer ce prix à 2,5 centimes d'euro contre 5,336 centimes actuellement.

Les opérateurs mobiles auront jusqu'au 25 novembre pour répondre à la consultation publique lancée par l'Arcep, qui transmettra ensuite ses conclusions au Conseil de la concurrence. La révision du prix de gros de la terminaison d'appel, inchangé depuis 1999, devrait selon le régulateur "dynamiser de façon significative le jeu concurrentiel et permettre la diffusion du SMS au-delà du seul monde mobile".

L'Arcep souligne que le marché du SMS a généré en 2004 un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros, avec près de 11 milliards de messages envoyés, soit sept fois plus qu'en 2000.

Par ailleurs, c'est aujourd'hui que le conseil de la Concurrence entame les audiences, à huis clos, des opérateurs de téléphonie mobile accusés d'entente pour la répartition des parts de marché de la téléphonie mobile en France . Ces derniers, qui nient en bloc ces accusations, risquent en théorie des amendes pouvant aller jusqu'à 10 % de leur chiffre d'affaires.

(Atelier groupe BNP Paribas - 25/10/05)

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