LDCom Network réagit aux conditions tarifaires et techniques de France Télécom

Par 15 avril 2002
Mots-clés : Digital Working, Europe

(voir la lettre du 12 avril). LDCom Networks s’étonne que France Télécom préannonce la baisse de ses tarifs ADSL, alors que ce dossier est en cours d’instruction à l’ART ...

(voir la lettre du 12 avril). LDCom Networks s’étonne que France Télécom préannonce la baisse de ses tarifs ADSL, alors que ce dossier est en cours d’instruction à l’ART. Selon LDCom, ces nouvelles conditions techniques et tarifaires rendraient, sur le fond, caduques les investissements réalisés par les opérateurs alternatifs dans les infrastructures de télécommunications. Alors que les opérateurs alternatifs ont investi depuis plus de six ans dans le raccordement de PRO et de CAA, France Télécom modifie les règles en ajoutant un nouveau point de raccordement « le premier brasseur .. ». De plus, FT annonce que les opérateurs vont enfin pouvoir installer leurs équipements dans ses propres salles, après s’y être opposé pendant toute l’année 2001, rendant ainsi obsolètes les investissements de plus de 20 millions d’euros consentis par les opérateurs auprès de FT dans des salles spécifiques de dégroupage. Par ailleurs, l’ART évaluait le coût du dégroupage partiel à 0,76 euros par ligne et par mois, dès février 2001. En annonçant un tarif de 3,5 euros, France Télécom ne respecte pas l’obligation réglementaire d’orientation vers les coûts. Enfin, en privilégiant les tarifs de son offre de gros « IP-ADSL », FT impose à ses concurrents ses tarifs et ses produits. LDCom demande la mise en œuvre rapide de plusieurs conditions : la ligne dégroupage partiel à 0,76 euros HT, la ligne dégroupage total à 10 euros HT, la livraison d’ADSL Connect ATM au CAA, la diminution des coûts fixes d’accès au service. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Pribas – 15/04/2002)

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