L'entreprise Danoise Bang & Olufsen est trop chic pour les hypers.

Par 30 octobre 1997
Mots-clés : Smart city, Europe

Sauvée de la faillite en 1990 par la société Philips Electronique qui avait pris à l'époque une participation de 25 % dans son capital, Bang & Olufsen, complètement remise sur pied vient de rachet...

Sauvée de
la faillite en 1990 par la société Philips Electronique qui avait pris à
l'époque une participation de 25 % dans son capital, Bang & Olufsen,
complètement remise sur pied vient de racheter les parts de Philips.
Confirmant son choix de se concentrer sur le segment très haut de gamme de
l'électronique grand public, Bang & Olufsen veut faire boutique à part.
Dans les trois ans, la société veut disposer d'un réseau de 300 magasins
exclusifs "comme Vuitton dans le bagage de luxe". En France, Bang &
Olufsen n'a conservé que 70 des 200 points de vente qu'elle possédait il y
a trois ans, dont la moitié d'entre eux sont devenus des revendeurs.
Entendant échapper au discount et voulant se démarquer de la concurrence,
Bang & Olufsen poursuit ce nettoyage dans l'ensemble du monde. Réalisant 3
milliards de chiffre d'affaires pour 10 % de rentabilité, Bang & Olufsen
s'estime suffisamment solide pour revendiquer sa différenc. Il faut savoir
que 70 % des ventes d'électronique grand public sont réalisées en France
par la grande distribution.
(L'Expansion - 23/10 au 05/11/1997)

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