Lieux publics : bientôt des bornes pour recharger les batteries de son portable ?

Par 01 décembre 2003
Mots-clés : Smart city, Europe

Se retrouver dans un lieu public avec dans les mains un téléphone portable à la batterie complètement à plat... et donc inutilisable ! Chaque utilisateur de téléphone mobile a déjà expérimenté cette...

Se retrouver dans un lieu public avec dans les mains un téléphone portable à la batterie complètement à plat… et donc inutilisable ! Chaque utilisateur de téléphone mobile a déjà expérimenté cette situation inconfortable. C’est pour en finir avec ces pannes de batterie imprévisibles que la société Galéa Technologies a décidé de commercialiser des bornes de chargement de téléphones, d’agendas électroniques et d’ordinateurs portables.

Baptisée Cogib, cette borne ressemble à un distributeur automatique, présentant divers compartiments semblables aux consignes automatiques dispersées dans les gares. Sur un écran tactile, l’utilisateur entre le type d’appareil qu’il souhaite recharger (marque, modèle, etc.). La borne interroge alors une base de données incluant les caractéristiques de plus de 35 téléphones portables et de 1000 PC portables. L’utilisateur n’a plus qu’à installer son téléphone ou son PC dans un compartiment blindé, après avoir payé entre un et deux euros le chargement. Vingt minutes plus tard, l’appareil est en parfait état de marche.

Le concept, ingénieux, a demandé deux années de réflexion et de conception d’un prototype à Lionel Coq et Sébastien Grau, deux anciens étudiants d’école de commerce fondateurs de Galéa Technologies. Leurs bornes devraient être expérimentées par Aéroports de Paris et certains établissements bancaires dès le mois de janvier 2004. A terme, les deux fondateurs prévoient de vendre environ 5.000 exemplaires de leur borne en Europe, et de se faire une place sous le soleil américain d’ici 2006.

Les lieux privilégiés d’implantation du Cogib sont bien évidemment les aéroports, les gares, les universités, mais aussi les centres commerciaux, les boutiques de téléphonie, et toute société privée qui souhaiterait en faire l’acquisition – pour un coût compris entre 5.500 et 10.000 euros selon les options choisies - et fournir ainsi une commodité supplémentaire à ses clients.

( Atelier groupe BNP Paribas – 01/12/2003)

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