L'information se diagnostique sur le web

Par 23 juin 2008
Mots-clés : Smart city

Vous ne passez pas un jour sans aller sur Doctissimo ou les rubriques santé d'Auféminin.com ? Vous n'êtes pas les seuls. Un avant-goût de l'auto-diagnostic ?

Les femmes font plus confiance à Internet - 60% - dans la recherche de données liées à la médecine qu'à leurs amis ou à leur famille (51%) C'est ce que calculait Comscore en janvier 2008. Pas étonnant, ce sont des grandes consommatrices. Ainsi, elles sont près de 72 % à aller sur des sites dédiés au bien-être contre 60 % chez les hommes, selon Burst Media. Et le rapport révèle que cette proportion reste quasiment la même selon les tranches d'âge de ces consommatrices.
Le web, premier informateur santé
Ce, à l'exception d'une observation : les trois quarts des femmes de plus de 55 ans se rendent sur les sites consacrés. Si cela ne suffit pas, il est possible de repasser une couche avec un rapport d'Harris Interactive qui affirme que plus des deux tiers des adultes utilisent le web comme source média première d'informations liées à la médecine et la santé. Les médecins seront heureux de savoir qu'ils dépassent ce pourcentage de 2 petits pourcents.
Les grands comptes du web lorgnent sur la santé
Pas étonnant que les moteurs de recherche web tentent tous d'avoir une branche dédiée à la santé. Que ce soit par l'acquisition (Microsoft) ou par simple développement (Ask.com). Avec les forums et les avis de spécialistes postés sur les innombrables sites qui germent en ce moment se constitue une base de données qui pourrait aider les internautes à devenir des spécialistes de l'autodiagnostic. Sachant qu'une étude dont L'Atelier s'était déjà fait l'écho posait déjà les bases de cette pratique en Norvège.

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