L'informatique n'épaule pas encore assez la gestion de projets

Par 23 septembre 2010
Mots-clés : Smart city, Amériques, Asie, EMEA
Ordinateur portable

Les solutions logicielles n'aident pas encore suffisamment les responsables à assurer et contrôler la bonne conduite des initiatives qu'ils mènent.

Près de la moitié des dirigeants d'entreprise considère que dans le cadre d'une gestion de projet, l'intégration informatique doit être la priorité des priorités. Mais en pratique, à peine 25 % des entreprises disposent de systèmes informatiques totalement intégrés pour la gestion de ces mêmes projets, révèle une étude menée pour le compte d' IFS par l' IMPA (International Project Management Association)*. De plus, les entreprises sondées ne sont que 12 % à déclarer disposer d'une visibilité complète des informations pour exécuter aux mieux les initiatives dont elles ont la charge.

Un manque de confiance de la part des entreprises

Par ailleurs, la récession économique est venue bouleverser la donne, renforçant le rôle des solutions logicielles dans la conduite de projets. " Cela traduit de la part des entreprises un manque de confiance en leur capacité à conduire efficacement les projets, bien que ce domaine soit particulièrement stratégique ", explique Brane Semolic, président du conseil de direction en recherche de l'IPMA. Au-delà des simples économies en terme d'investissement, les entreprises ont aujourd'hui besoin de clarifier leur vision de la gestion de projets.

Une gestion de projets, un seul système intégré

Si la planification des ressources (55%), des systèmes d'entreprises intégrés (52%) et de données en temps réels (47%), constituent les trois facteurs les plus importants pour les directeurs généraux et les chefs de projet, la réalité est beaucoup moins flatteuse dans la plupart des cas, souligne IFS . " Certes, de nombreuses entreprises consacrent d'énormes ressources à la collecte des informations, mais elles continuent de gérer les projets avec différents systèmes ", commente Alastair Sorbie, président d' IFS . " Ce n'est pas viable dans une optique d'efficacité. La solution réside simplement dans un seul système intégré ".

* Etude conduite auprès de 273 personnes (directeurs généraux et chefs de projets) au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Australie, en Scandinavie et au Benelux. Les répondants représentent les secteurs d'activité suivants : énergie/services publics, télécoms, hydrocarbures, construction et produits manufacturés.

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