Les logiciels malveillants préfèrent la discrétion

Par 13 juin 2007
Mots-clés : Smart city

Moins visibles, mais plus efficaces. Les coûts liés aux dommages directs causés par des malwares ne cessent de décliner. Ce qui n'empêche pas ces logiciels d'être toujours plus dangereux...

Moins visibles, mais plus efficaces. Les coûts liés aux dommages directs causés par des malwares ne cessent de décliner. Ce qui n'empêche pas ces logiciels d'être toujours plus dangereux.
 
En 2006, les attaques de virus informatiques ont occasionné des pertes financières de 13,3 milliards de dollars. C'est en tout cas l'estimation de l'Américain Computer Economics, à l'origine de l'étude 2007 Malware Report: The Economic Impact of Viruses, Spyware, Adware, Botnets, and Other Malicious Code.Ce n'est pas rien, mais ce coût ne cesse de baisser.
 
Des technologies éprouvées
 
En 2005, il était de 14,2 milliards, contre 17,5 milliards en 2004. Soit une chute de près de 25% en deux ans! "La technologie contre les logiciels malveillants devient de plus en plus déployée et est efficace pour se défendre contre de nombreux types de menaces informatiques", affirme ainsi Mark McManus, vice président des recherches chez Computer Economics. Tout cela ne réjouit pas pour autant le cabinet d'analystes.
 
Le malware doit rapporter
 
Ce dernier est d'avis que les motivations des auteurs de malwares a autant à voir dans le déclin des attaques directes que l'efficacité des armes concoctées chez les spécialistes de la sécurité. Ceux-ci rechercheraient avant tout l'efficacité et la rentabilité, en privilégiant l'infection de machines pour voler les mots de passe ou transformer les machines en redoutables outils d'envoi de courriels indésirables.
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 13/06/2007)

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