Loin de la logique hot-spot, Ozone défend un Wi-Fi vraiment mobile

Par 05 avril 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

Il défend une certaine idée de la mobilité. Pionnier de l'Internet en France, Rafi Haladjian a fondé la société Ozone en avril 2003 afin de vendre un accès Internet haut débit via Wi-Fi, qui...

Il défend une certaine idée de la mobilité. Pionnier de l’Internet en France, Rafi Haladjian a fondé la société Ozone en avril 2003 afin de vendre un accès Internet haut débit via Wi-Fi, qui fonctionnerait partout à la manière d’un réseau omniprésent, nommé « persuasive networks ». L’approche ? Considérer que l’accès à Internet en situation de mobilité va devenir complètement décentralisée à la manière du mouvement qui s’est opéré des ordinateurs centraux vers les ordinateurs clients, au cours des années 70. C’est la vision originale qui sous-tend l’offre d’Ozone.

Elle se démarque des hotspots Wi-Fi payants qui rencontrent toujours, selon Rafi Haladjian, de lourds problèmes d’interconnexion, de connexion et de facturation. Les objets reliés à Internet se multipliant : ordinateurs et téléphones portables, PDA, lecteur MP3, appareil photo numérique…, l’idée est d’offrir à terme un réseau dense et continu. Complètement décentralisé et omniprésent.

Actuellement, Ozone a installé des antennes Wi-Fi reliées au réseau très haut débit de British Télécom dans le XIIIème arrondissement de Paris. Le débit ? 6 Mégabits par seconde. La zone de couverture ? La totalité des XIIIème et XIVème arrondissements d’ici la fin de cette année. L’objectif ? Commercialiser par la suite ces offres sans fil pour un prix inférieur à 20 euros. Soit l’équivalent des meilleurs offres ADSL, avec 20 fois plus de débit ! Une démarche à suivre…

(Atelier groupe BNP Paribas - 05/04/2004)

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