L'open innovation mise à contribution pour créer une plateforme solide de cloud computing

Par 14 février 2011
Mots-clés : Smart city, Europe
cloud computing europe

Comment rendre une plate-forme de Cloud Computing européenne suffisamment fiable et fonctionnelle pour un usage professionnel ? Faire appel aux futurs utilisateurs !

Au printemps prochain, quelques entreprises devraient pouvoir accéder et développer des applications dans le projet Venus-C. Celui-ci se compose d’une plateforme de cloud computing créée par plusieurs universités - comme le KTH - et des fournisseurs de technologies comme Microsoft - à l'image de Microsoft. Ses concepteurs espèrent ainsi étoffer les services qui y sont offerts et "solidifier" leur plate-forme.

Triple objectif

« Améliorer la recherche académique et industrielle en Europe en promouvant les partenariats publics privés, créer une communauté efficiente de scientifiques et élaborer une plateforme de cloud computing de pointe sont les trois principaux objectifs de Venus-C » explique Ake Edlund à L’Atelier, coordinateur au centre d’innovation du cloud pour le Royal Institute of Technology. Pour arriver à ce résultat, le consortium commence par lancer un appel à contribution auquel peuvent répondre les centres de recherche et les entreprises. « Pour ce faire, un formulaire est disponible sur le site où les candidats présenteront leurs motivations et leur projet. Par la suite, un comité de sélection choisira ceux qui pourront développer leurs applications sur la plate-forme dans les nuages » rajoute Ake Edlund.

Améliorer les performances du cloud computing pour les scientifiques

L'initiative mettra à disposition des participants, les fermes de serveurs académiques ainsi que la plate-forme de développement Windows Azure de Microsoft. « Plusieurs groupes de travail sont déjà constitués autour du projet Venus-C : en biomédecine, protection civile, bioinformatique ou encore en ingénierie civile et les applications que les candidats développeront sur le cloud permettront de le tester et donc d’anticiper ses améliorations. Les partenaires se partageront 400 000 euros de récompense pour leur participation » rajoute Ake Edlund.  Déjà deux solutions open source sont offertes aux entreprises qui souhaitent tester le nuage.
L’appel à contribution est ouvert aux 27 pays de l’Union et à 13 pays associés depuis le 11 janvier 2011 et s’achèvera le 11 avril. Le comité de sélection choisira les vainqueurs le 2011. Cependant, la plateforme sera opérationnelle dès juin 2011 et les expérimentations prendront fin en mai 2013.

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