Les marchés des télécommunications attirent toutes les convoitises.

Par 08 octobre 1998

Le marché européen comptera cette année près de 80 millions de téléphones cellulaires. Près de 122 millions d’unités sont prévues en 2000 et près de 150 millions en 2002. Internet pour sa part com...

Le marché européen comptera cette année près de 80 millions de téléphones
cellulaires. Près de 122 millions d’unités sont prévues en 2000 et près de
150 millions en 2002.
Internet pour sa part compte environ 90 millions d’abonnés dans le monde
cette année. Selon les prévisions, ce nombre devrait passer à 280
millions en 2002.
Ce marché naissant attire une multitude de nouveaux entrants allant des
habituels opérateurs de télécommunications, en passant par les
fournisseurs de services en ligne et les fournisseurs d’accès nationaux ou
régionaux.
Peu à peu les utilisateurs s’habituant à ce nouveau mode de facturation
indépendant de la distance et de la durée, les opérateurs historiques vont
devoir tôt ou tard prendre en compte ce mouvement.
Aux Etats-Unis, la loi de 1996 devait faire tomber les monopoles.
Toutefois, la mise en œuvre de la concurrence est plus lente que prévu et
certains commencent à s’impatienter.
Aujourd’hui, les opérateurs doivent s’adapter au phénomène Internet qui
va considérablement modifier les règles du jeu de la concurrence.
L’opérateur espagnol Telefonica se lance sur le marché brésilien et
s’intéresse au multimédia.
Malgré le retard du système Iridium et les ennuis de Globalstar, la
téléphonie par satellite va donner une nouvelle dimension à la
communication mobile.
Le marché français de la téléphonie mobile en croissance de plus de 70 %
cette année va continuer de croître à un rythme soutenu.
Pour se lancer dans la course aux services, les opérateurs, après la
guerre des prix, s’appuient sur des systèmes d’informations puissants.
(Dossier de quatre pages - 08/10/1998)

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