Marketing en ligne : l'avancée du « rich media » n'évince pas les bannières publicitaires

Par 03 mars 2004

Nous le constations dans la lettre de l'Atelier la semaine dernière : les annonces publicitaires en « rich media » séduisent de plus en plus de marketeurs, qui prennent conscience de la nuisance...

Nous le constations dans la lettre de l’Atelier la semaine dernière : les annonces publicitaires en « rich media » séduisent de plus en plus de marketeurs, qui prennent conscience de la nuisance que sont devenus les pops-up pour les utilisateurs, et de l’indifférence de ces derniers face aux bannières publicitaires. Aujourd’hui, la publication d’une étude par le fournisseur de technologies marketing DoubleClick vient en partie confirmer cette observation.

Selon ce rapport, sur les tendances d’utilisation de la publicité en ligne dans la région EMOA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), les publicités « rich media » ont augmenté de 43 % au 4ème trimestre 2003, en comparaison avec le dernier trimestre 2002. Elles représentent donc aujourd’hui 37,5 % de toutes les publicités diffusées dans cette région du globe. Rappelons ici que le « rich media » inclut les publicités dynamiques sur pages web, les pops-up et toutes celles utilisant la technologie Macromedia Flash.

Selon certains professionnels de DoubleClick, le taux de « view-throughs » - lorsque le consommateur agit dans les 30 jours après avoir vu la publicité, en visitant un site - a augmenté de 42 % en un an.

Cependant, le succès du « rich media » n’évince pas la bannière publicitaire, qui nonobstant un certain désintérêt de la part des internautes, est encore très présente sur la toile en Europe comme aux Etats-Unis. 52,3 % des annonces publicitaires l’exploitent encore aujourd’hui.

(Atelier groupe BNP Paribas –03/03/2004)

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