Le marketing doit plus s'appuyer sur les technologies immersives

Par 23 décembre 2009 1 commentaire
Mots-clés : Future of Retail

Affichage numérique, codes-barres 2D, réalité augmentée... Autant de solutions qui permettront aux détaillants de proposer des expériences d'achat plus intenses. Attention cependant à ne pas être trop intrusif.

Face à des consommateurs ayant une approche de plus en plus multi canal, les détaillants doivent proposer une expérience d’achat plus immersive, affirme IDC dans une étude. Et ce, qu’ils travaillent pour des enseignes en dur ou hébergées sur Internet. Le cabinet explique que l’intégration des technologies mobiles et de self-service est susceptible d’améliorer la satisfaction des consommateurs et leur fidélité. L’objectif étant bien sûr d’obtenir des transactions plus nombreuses et plus profitables. "Les détaillants doivent enrichir l’expérience d’achat afin que leurs consommateurs s’identifient et se sentent connectés avec leur marque", explique Ivano Ortis, le responsable de l’étude.
Deux types d’applications
"C’est vrai que le marketing immersif sera une des choses dont on va le plus parler dans les mois ou les années à venir", confirme à L’Atelier François Laurent, co-président de l'Adetem. "On va voir plusieurs types d’applications se développer". Le consultant distingue ainsi celles qui seront poussées par les marques pour donner envie aux consommateurs, enrichir leur expérience en magasin etc., et celles que le consommateur utilisera de lui-même. Par exemple pour comparer les prix d’une enseigne à l’autre au moment même où il fait ses courses. L’étude suggère de faire appel à différentes technologies susceptibles de faciliter le libre service.
L’usage plutôt que la technologie déterminera le succès des applications
Par exemple les kiosques en ligne, les systèmes de caisse automatique, les scanners en libre service et les réseaux mobiles et sociaux s’avèrent ainsi particulièrement utile pour étendre la gamme de services. "Tout ce qui répondra à une demande des consommateurs devrait fonctionner", pense le consultant. "Mais attention à ne pas être trop intrusif, ce serait se tirer une balle dans le pied".Des technologies qui doivent être évaluées par des objectifs clairs et mesurables portant sur les relations clients. "La technologie permet d’imaginer des tas de choses", prévient cependant François Laurent. "Mais au final, c’est l’adaptation des consommateurs et l’usage qu’ils en feront qui va déterminer si cela fonctionnera ou non".

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1 Commentaire

Est-il possible d'avoir une peu plus de détail sur l'étude IDC qui est citée ?( titre, date) merci

Soumis par Sophie (non vérifié) - le 19 janvier 2010 à 17h14

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