Des minibus sans chauffeur expérimentés à Antibes

Par 14 juin 2004

Entre le 1er le 13 juin, la ville d’Antibes a expérimenté un système de transport urbain d’un nouveau genre : le minibus sans chauffeur et entièrement automatique. La ville a été sélectionnée...

Entre le 1er le 13 juin, la ville d’Antibes a expérimenté un système de transport urbain d’un nouveau genre : le minibus sans chauffeur et entièrement automatique. La ville a été sélectionnée pour tester ce mode de transport, au même titre que Rotterdam (Pays-Bas), Haïfa (Israël), Brisbane (Australie), Lausanne (Suisse), Copenhague (Danemark), Bayonne et Nancy.

Entièrement automatisés, ces minibus sont censés favoriser un allègement du trafic urbain sur de petites distances. A Antibes, ils ont circulé sur deux lignes parallèles d’un peu plus de 400 mètres (l’une pour l’aller, l’autre pour le retour) ralliant le port à la vielle ville d’Antibes.

Les minibus suivent une trajectoire prédéterminée (mémorisée par ordinateur) qu’ils réajustent tous les trois mètres grâce à des aimants insérés dans la chaussée. Ils se déplacent à une vitesse de 20 kilomètres par heure et disposent d’une capacité de 20 passagers (12 assis et 8 debout). Dans le cas d’Antibes, il s’agit de réduire la circulation quotidienne de 3800 véhicules dans la ville.

Baptisé « cybermove », le projet est l’œuvre d’un consortium coordonné par l’Inria et constitué d’industriels du transport (Centro Ricerche Fiat, Frog Navigation Systems, Robosoft, Yamaha Motors Europe, etc.), de partenaires académiques experts sur le segment de la mobilité, et du bureau d’études GEA de Lausanne (quinze partenaires au total).

(Atelier groupe BNP Paribas - 14/06/2004)

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