Pour la moitié des DSI, le risque de dégradation du service est un frein à l'externalisation

Par 09 décembre 2004
Mots-clés : Smart city, Europe

Une enquête réalisée par l’Economist Intelligence Unit (EIU) auprès de plus de 750 DSI en Europe et en Asie révèle que c’est la pénurie de compétences informatiques en interne et non la volonté...

Une enquête réalisée par l'Economist Intelligence Unit (EIU) auprès de plus de 750 DSI en Europe et en Asie révèle que c'est la pénurie de compétences informatiques en interne et non la volonté de réduire les coûts qui amène les entreprises à faire appel à l'extérieur. Par ailleurs, l'opinion publique face aux externalisations n'a qu'un poids limité puisque un tiers seulement des DSI la cite comme frein à l'externalisation informatique.

Même si la réduction des coûts est encore un motif important d'externalisation pour les entreprises (10 % la considèrent comme un enjeu crucial), il s'avère que la pénurie de compétences informatiques en interne pèse de plus en plus lourd dans la décision d'externaliser. 20 % des DSI français jugent qu'il s'agit d'un enjeu crucial aujourd'hui.

Ceci dit, même si l'externalisation avance, les réticences des DSI ne manquent pas. Ainsi l'étude de l'EIU révèle que 54 % des DSI interrogés dans la zone EMEA (56 % en France) considèrent le manque de visibilité des opérations informatiques confiées à l'extérieur et le risque de dégradation de la qualité de service comme les principaux obstacles à l'externalisation.

Malgré tout, l'externalisation a un bel avenir devant elle : le cabinet d'analyse Gartner table en effet pour 2005 sur une hausse de 30 % de l'externalisation au niveau mondial.

(Atelier groupe BNP Paribas - 09/12/2004)

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