Le monde politique tente d'apprivoiser les réseaux sociaux

Par 17 août 2010
Mots-clés : Digital Working, Europe

Pas facile, quand on est une formation politique classique, de se faire une place sur les sites communautaires. Simple marketing politique ou véritables velléités participatives, les usages peuvent être multiples, et contradictoires.

De plus en plus de responsables politiques s'essayent, avec plus ou moins de bonheur, à la pratique des réseaux sociaux. En Allemagne, comme en France, certains n'hésitent plus à tweeter au beau milieu d'un débat parlementaire. Ce week-end encore, un sénateur français, technophile avéré, Alain Lambert, a dû lui-même quitter Twitter après qu'un journal eut révélé qu'il tweetait pendant un office religieux…La pratique du tweet devient donc élastique pour le meilleur et pour le pire. De leur côté, les partis politiques qui ont désormais l'élection présidentielle de 2012 en ligne de mire tentent eux aussi de se positionner sur les réseaux sociaux, mais aussi en créant leurs propres plateformes communautaires.
Quels usages la sphère politique fait-elle de ces nouveaux médias de communication ? A des fins politiques ou purement marketing ? Et pour quelle interaction avec les citoyens ?
L’Atelier Numérique fait le point avec Fabrice Epelboin, blogueur et éditeur de ReadWriteWeb France (@epelboin) et Damien Van Achter, social media manager (@davanac).

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