Nippon Steel arrête ses activités dans les semi-conducteurs.

Par 29 septembre 1998
Mots-clés : Smart city, Asie-Pacifique

Premier sidérurgiste mondial, Nippon Steel va vendre ou fermer ses propres sites japonais de semi-conducteurs et ne conservera qu’une participation minoritaire dans une usine toute neuve de Singapou...

Premier sidérurgiste mondial, Nippon Steel va vendre ou fermer ses propres
sites japonais de semi-conducteurs et ne conservera qu’une participation
minoritaire dans une usine toute neuve de Singapour.
S’étant lancé dans cette diversification il y a une dizaine d’années, le
groupe n’a gagné de l’argent dans les semi-conducteurs qu’en 1996.
En effet, Nippon Stell produit surtout des mémoires DRAM dont le prix
s’est effondré du fait des surcapacités mondiales. Sa récente reconversion
dans le travail à façon n’a pas donné les résultats espérés. Aujourd’hui,
une mémoire DRAM de 16 mégabits se vend environ 1,5 dollar (moins que son
prix de revient), contre 60 dollars fin 1995.
D’ici à la mi-décembre, Nippon Steel vendra pour 1,5 milliard de yens (60
millions de F environ) ses 56 % dans Nippon Steel Semiconductor au
taïwanais United Microelectronics Corp.
Tateyanna Semiconductor Manufacturing, son autre filiale de
microélectronique, détenue à 100 %, sera fermée dans l’attente d’un
éventuel repreneur.
Une fois ces cessions effectuées, Nippon Steel ne possédera plus dans les
“puces” qu’une participation de 35 % dans une usine de Singapour dont
les autres actionnaires sont Hitachi et les autorités locales.
(Les Echos - Le Figaro - 30/09/1998)

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